Les citations
Montrez-lui que la richesse ne vous assurera pas un instant de bonheur, que le luxe ne console que les pauvres, uniquement parce qu’ils n’y sont pas habitués et d’une manière combien éphémère !
Alexandre PouchkineSource vérifiée Doubrovski L’âge me pousse vers la prose, l’âge chasse la folle rime, que, je l’avoue en soupirant, je courtise moins ardemment.
Alexandre PouchkineSource à vérifierEugène Onéguine (1823-1831) Je vous aimais sans mots, sans rien attendre, timide ou torturé de jalousie ; Je vous aimais d’un amour pur et tendre Dieu veuille qu’on vous aime encore ainsi.
Alexandre PouchkineSource à vérifierJe vous aimais... Je vous aimais l’amour n’est pas, peut-être, au fond du cœur totalement éteint, mais devant vous je le fais disparaître, je ne veux pas vous causer de chagrin.
Alexandre PouchkineSource à vérifierJe vous aimais... Moins nous tenons à une femme, plus sûrement nous lui plaisons, et la perdons, et corps et âme, dans l’abandon de sa raison.
Alexandre PouchkineSource à vérifierEugène Onéguine (1823-1831) Mais, feu et flamme, la jeunesse Ne peut jamais dissimuler. Haine ou amour, joie ou tristesse, elle a besoin de vous parler.
Alexandre PouchkineSource à vérifierEugène Onéguine (1823-1831) Je me rappelle un jour d’orage ; J’étais jaloux de tous ces flots Qui venaient, chacun à son tour, ramper, pleins d’amour, à tes pieds ! J’aurais voulu, comme la mer, effleurer ces pieds de mes lèvres !
Alexandre PouchkineSource à vérifierEugène Onéguine (1823-1831) Mais il est triste de se dire Qu’on a gaspillé sa jeunesse, qu’on l’a trahie à chaque instant Et qu’elle nous l’a bien rendu, que les meilleurs de nos désirs, que les plus pures rêveries Sont allés à la pourriture Comme les feuilles de l’automne.
Alexandre PouchkineSource à vérifierEugène Onéguine (1823-1831), VIII, 11
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