Je me rappelle un jour d’orage; J’étais jaloux de tous ces flots Qui venaient, chacun à son tour, ramper, pleins d’amour, à tes pieds ! J’aurais voulu, comme la mer, effleurer ces pieds de mes lèvres !
Image : Je me rappelle un jour d’orage;...

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- Mais il est triste de se dire Qu’on a gaspillé sa jeunesse, qu’on l’a trahie à chaque instant Et qu’elle nous l’a bien rendu, que les meilleurs de nos désirs, que les plus pures rêveries Sont allés à la pourriture Comme les feuilles de l’automne.
- Je vous aimais sans mots, sans rien attendre, timide ou torturé de jalousie; Je vous aimais d’un amour pur et tendre Dieu veuille qu’on vous aime encore ainsi.
- Je vous aimais l’amour n’est pas, peut-être, au fond du coeur totalement éteint, mais devant vous je le fais disparaître, je ne veux pas vous causer de chagrin.
- C’est vrai que si t’étais sage tu ne serais même plus intéressante, c’est tout le paradoxe : ce qui me plaît de toi c’est tout ce qui me désole. (L’amour est tout ce qui nous sépare).
- Je me souviens d’une autre année C’était l’aube d’un jour d’avril J’ai chanté ma joie bien-aimée Chanté l’amour à voix virile Au moment d’amour de l’année.
- J’aimerais croiser ton chemin Prendre tout simplement ta main Et t’emmener au bout du monde A pied à cheval en bateau Comme dans les romans photos Où l’amour naît à la seconde.
- Au fond, voilà pourquoi j’ai voyagé à pied : par simple amour du vent et de la terre.
- Un jour, j’aimerais quelqu’un passionnément et je chercherais un chemin vers lui, ainsi, avec précaution, avec douceur, la main tremblante…
- J’atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d’un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d’une poupée.
- Baisers, baves d’amour, basses béatitudes, o mouvements marins des amants confondus, mon coeur m’a conseillé de telles solitudes, et j’ai placé si haut mes jardins suspendus.
- Dans mes jours d’angoisse et d’injustice, j’étais jalouse de tous les biens que tu pouvais et que tu devais me préférer.
- En souvenir de toi tendrement je fredonne - Cette chanson d’amour dont le refrain si doux - Nous parlait du Printemps, à présent c’est l’Automne - Je me souviens de toi, je me souviens de nous...
- Tout de même je l’aimais davantage maintenant; elle était loin; la présence, en écartant de nous la seule réalité, celle qu’on pense, adoucit les souffrances, et l’absence les ranime, avec l’amour.
- Par la couleur du ciel et les plaintes du vent, - O volupté de vivre, ô charme alanguissant ! - Par mon désir de rêve et mon coeur qui frissonne, - J’ai senti de là-bas venir vers nous l’automne.
- Souvenez-vous de ceci quand les choses sont contre vous : de toutes les manifestations de votre visage, la lumière de la joie brille le plus loin en mer.