Tout de même je l’aimais davantage maintenant; elle était loin; la présence, en écartant de nous la seule réalité, celle qu’on pense, adoucit les souffrances, et l’absence les ranime, avec l’amour.
Image : Tout de même je l’aimais davantage...

Citations similaires à "Tout de même je l’aimais davantage..." :
- En réalité, dans l’amour il y a une souffrance permanente, que la joie neutralise, rend virtuelle, ajourne, mais qui peut à tout moment devenir ce qu’elle serait depuis longtemps si l’on n’avait pas obtenu ce qu’on souhaitait, atroce.
- Avec l’amour avait disparu le désir de montrer qu’il n’avait plus d’amour.
- C’était un mystère pour elle, cette facilité de l’amour romantique à changer, la célérité avec laquelle l’être aimé devenait un étranger. Où l’amour s’enfuyait-il ? Peut-être le véritable amour était-il familial, une affaire de sang, puisque l’amour des enfants ne mourait pas comme l’amour romantique.
- Passer sa vie à regretter un amour perdu prouve que l’on a aimé vraiment et que notre existence ne fut pas totalement vaine.
- C’est pour vous rappeler à la réalité. L’amour lui-même, qui est une des rares choses auxquelles nous puissions, dans cette vallée d’erreurs et de larmes, dans cette galerie de faux-semblants, être tentés de croire, est frappé de malédiction. Il l’emporte de très loin sur toutes les bassesses du monde — mais il lui appartient encore : il en partage la misère. Reflet du sacré, il est un rêve, une nuée, une illusion scintillante. Un peu plus haut que tout le reste, il est une des facettes les plus brillantes et les plus enivrantes du néant de ce monde.
- Amour, il fallait bien en payer le prix, et mon chagrin vient de briser ma vie.
- Seul l’amour partagé, le grand amour, guérit la douleur, le désir, la rancoeur et l’envie de vengeance qui sont restés emprisonnés à l’intérieur de nous après une grande déception.
- Aimerais-je pour la première fois ? Ce que je connaissais en fait d’amour n’était-il pas de l’amour ? L’amour n’est-il que ce que je ressens à présent ?
- Mais je l’aimais et il y a dans l’amour une grande capacité non seulement d’illusion, mais encore d’oubli.
- Ce qu’on appelle l’amour c’est l’exil, avec de temps en temps une carte postale du pays, voilà mon sentiment ce soir.
- J’étais dans une apesanteur de fin d’histoire d’amour, la brusque suspension des sentiments, une sorte de vertige que donnent le détachement, la distance, une appréhension différente du temps.
- J’ai dit ce que j’ai vu et ce que j’ai senti, - D’un coeur pour qui le vrai ne fut point trop hardi - Et j’ai eu cette ardeur, par l’amour intimée, - Pour être, après ma mort, parfois encore aimée.
- Enfin, il m’a expliqué que la souffrance naissait quand nous attendons que les autres nous aiment comme nous l’imaginons, et non comme l’amour doit se manifester - librement, sans contrôle, nous guidant de sa force et nous empêchant de nous arrêter.
- Oui, j’ai aimé comme personne au monde, d’un amour insensé et furieux, si violent que je suis étonné qu’il n’ait pas fait éclater mon cœur.