Amour, il fallait bien en payer le prix, et mon chagrin vient de briser ma vie.
Poète, 1924-2018Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Amour, il fallait bien en payer le prix, et mon chagrin vient de briser ma vie.
Poète, 1924-2018Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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À cet instant où mon cœur est brisé par un abandon si cruel et une trahison si basse.
J’ai plus d’amour à donner, j’ai ma tristesse à revendre.
Après avoir souffert, il faut souffrir encore ; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
C’est de ma faute aussi. Je l’ai ennuyé avec mon amour. J’ai vidé mon cœur dans le sien. Jusqu’à la dernière goutte. Je l’ai rassasié. Il n’y a pas seulement l’amour, il y a la politique de l’amour, disait Barbey d’Aurevilly.
Souffrir par l’abandon d’une femme, mes larmes coulent encore.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m’importait, ces larmes se chargeaient d’une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c’est que ces larmes en moi touchaient enfin l’extrémité des choses, l’extrémité de toute la vie.
Les serments d’amour m’irritent, se plaignait la marguerite. Car c’est là mon infortune, aussitôt que débute une affaire sentimentale, j’y laisse tous mes pétales.
La seule pensée de te perdre me fait encore tressaillir. Sais-tu, mon bel amour, combien tu m’es nécessaire ? Que ce soit pour le meilleur comme pour le pire, je t’aimerai toujours, tu es pour mon cœur l’être le plus cher.
J’en ai assez d’être aimé pour moi-même, j’aimerais être aimé pour mon argent.
Tout de même je l’aimais davantage maintenant ; elle était loin ; la présence, en écartant de nous la seule réalité, celle qu’on pense, adoucit les souffrances, et l’absence les ranime, avec l’amour.

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