La seule pensée de te perdre me fait encore tressaillir. Sais-tu, mon bel amour, combien tu m’es nécessaire ? Que ce soit pour le meilleur comme pour le pire, je t’aimerai toujours, tu es pour mon cœur l’être le plus cher.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
