Plus tu es loin de moi, et plus mon coeur a besoin de t’aimer, et de jouir de ta tendresse. Reviens-moi, tu me manques tant, je veux vivre au plus tôt ces instants qui te ramèneront dans mes bras.
Image : Plus tu es loin de moi,...

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- Quand je suis avec toi, mon coeur palpite, quand tu t’en vas, je reste comme un idiot, à ton sein blanc comme le lait sans cesse je pense et je rêve. Je veux faire, je veux dire quelque chose, mais je ne sais pas quoi.
- Du moment que je peux aimer quelqu’un du fond du coeur, et même s’il n’existe pour moi que lui et lui seul, l’aimer m’aide à vivre. Même si je ne peux pas être avec lui.
- Tu as marché sur mon coeur Vendu mon âme à un docteur Je t’ai aimé tous les jours J’attendais tellement en retour Loin de toi tout ira bien J’apprendrai à être heureux Tu trouveras un autre pantin Qui voudra bien jouer à ton jeu.
- Ecoute bien ce que je vais te dire; c’est mon secret et mon trésor, c’est mon présent et mon avenir, c’est ma part de bonheur dans la vie que je vais confier à ton coeur. Je t’aime.
- Mon amour ma clarté ma mouette mon long cours Depuis dix ans je t’aime et par toi recommence Me change et me défais m’accrois et me libère Mon amour mon pensif et mon rieur ombrage En t’aimant j’ouvre grand les portes de la vie.
- Vous m’aimez... Quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? Et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre coeur... C’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
- Je t’aime, dit-il, je t’ai aimée comme un enfant, maintenant tu seras dans mon coeur d’homme, jusqu’au dernier jour.
- Lorsque tu es la blotti tout contre moi Je sens que mon coeur est débordant de joie Tu es mon soleil, mon soleil ébloui C’est toi mon amour qui a changé ma vie.
- Si tu savais l’amour que j’ai pour toi Tu comprendrais que j’ai besoin de toi Si tu savais quand tu n’es pas là La vie pour moi n’a plus son éclat.
- Je t’aime comme un être au-dessus de ma vie, comme une antique aïeule aux prévoyants discours, comme une soeur craintive, à mes maux asservie, comme un dernier enfant, qu’on a dans ses vieux jours !
- Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez ! Ça ne guérit pas, ça n’efface pas, les cicatrices restent mais c’est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
- Quelqu’un viendra, je l’attendrai dans l’ombre, un frère, un coeur entre les coeurs sans nombre, quelqu’un à moi viendra pour la Merci Aider mon âme à se sauver aussi.
- Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon coeur contre ton coeur et confondre mon âme dans la tienne !
- Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore Que vous accepterez un coeur qui vous adore ? En combattant pour vous, me sera-t-il permis De ne vous point compter parmi mes ennemis ?
- Mais ce que je veux moi c’est t’aimer, t’aimer mille fois plus. Oh ! Si tu pouvais lire dans mon coeur tu verrais la place où je t’ai mise !