Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez ! Ça ne guérit pas, ça n’efface pas, les cicatrices restent mais c’est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
Image : Chers lecteurs, que les mots dansent...

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- Nous avons beau - comme l’arbre qui est né sage - soupçonner les grimaces du destin, nous n’avons pas encore appris à sourire des simples blessures du coeur.
- On ne peut jamais écrire ce que l’on ressent vraiment. Les mots ne peuvent s’élever dans les airs avec le coeur, ils ne font que tomber sur le papier.
- Mélodie d’amour chante le coeur d’Emmanuelle - Qui bat coeur à corps perdu - Mélodie d’amour chante le coeur d’Emmanuelle - Qui vit corps à coeur déçu.
- La souffrance, celle qui fait des trous dans la tête et dans le coeur, celle-là, on ne peut la dire, ni la montrer. Elle est intérieure, enfermée, invisible.
- Les mots n’ont plus rien à nous dire; et tu veux des mots, des mots écrits. Laisse-moi me perdre dans ton regard, dans ton sourire, dans tous les souvenirs de mes yeux et de mon corps.
- N’écrivez pas ce que vous pensez que les gens veulent lire. Trouvez votre voix et écrivez ce qu’il y a dans votre coeur.
- Les écumes du coeur ne se répandent pas sur le papier. On n’y verse que de l’encre, et à peine sortie de notre bouche la tristesse criée nous rentre à l’âme par les oreilles et plus ronflante, plus profonde.
- Ne reprenez, dames, si j’ai aimé - Si j’ai senti mille torches brûlantes. -... - Las, que mon coeur n’en soit par vous blâmé - Si j’ai failli les peines sont pressantes. - N’aigrissez point leurs pointes violentes.
- Dis-moi : Je t’aime ! Hélas ! Rassure un coeur qui doute, - Dis-le-moi ! Car souvent avec ce peu de mots - La bouche d’une femme a guéri bien des maux !
- J’écris pour tenir tête au silence établi, pour rallumer des mots éteints par l’habitude et les garder vivants face à cette hébétude qui pétrifie le coeur et nous désunit.
- Venez nourrir mon coeur de vos regrets, venez l’abreuver de vos larmes, c’est la seule consolation que l’on puisse attendre.
- Si ton coeur se met à battre en arrivant au terme de ton voyage, rebrousse chemin.
- Hélas ! Un coeur saignant d’une blessure intérieure n’a plus rien à redouter des atteintes du dehors : déchu de tout ce qu’il connaît de bonheur, qu’importe dans quel abîme il tombe.
- Sait-on ce que c’est qu’écrire ? Une ancienne et très vague mais jalouse pratique, dont gît le sens au mystère du coeur.