Ne reprenez, Dames, si j’ai aimé, Si j’ai senti mille torches ardentes, (…) Las ! que mon nom n’en soit par vous blâmé. Si j’ai failli, les peines sont présentes. N’aigrissez point leurs pointes violentes.
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Œuvres poétiques
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- Édition consultée
- [Paris] : Gallimard, 1983
- Vérifiée le
- 17 octobre 2026
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De mon pouvoir sur moi je viens de me convaincre, quand on se combat bien l’on est sûr de se vaincre. Mon cœur, où plus de feux viennent de s’allumer Renonce à votre cœur mais non à vous aimer.
Source à vérifierGaston et Bayard (1771) La vérité, thorgal de mon cœur, c’est que tu en avais assez de ta marmaille, de ton lit bien douillet et de ta marmite sur le feu tous les soirs. Tu voulais ta liberté, et à présent, tu t’offres le luxe d’avoir des remords.
Source à vérifierThorgal, tome 19 : La Forteresse invisible (1996) C’est peu que de vouloir, sous un couteau mortel, me montrer votre cœur fumant sur un autel.
Source vérifiée Iphigénie (1674), acte III Ma vertu, mon bonheur, hélas ! Tout est décombres ! Tout est deuil ! Dans les cœurs où ses flammes ont lui L’amour ne laisse donc que ruine après lui ? De tout cet incendie il reste un peu de cendre. Il ne m’aime donc plus !
Source vérifiée Le Roi s’amuse (1832) Dis-moi : Je t’aime ! Hélas ! Rassure un cœur qui doute,
Dis-le-moi ! Car souvent avec ce peu de mots
La bouche d’une femme a guéri bien des maux !Source vérifiée Hernani (1830) Les serments d’amour m’irritent, se plaignait la marguerite. Car c’est là mon infortune, aussitôt que débute une affaire sentimentale, j’y laisse tous mes pétales.
Source vérifiée Poèmes & chansons Mais qui peut arrêter l’impétueuse ivresse
D’un cœur brûlant d’amour et que le plaisir presse !Source vérifiée Les Amours Vous qui pénétrez dans mon cœur, ne faites pas attention au désordre.
Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon cœur contre ton cœur et confondre mon âme dans la tienne !
Source vérifiée Faust (1806) Astre brillant de mon amour, ne t’es-tu donc levé que pour disparaître aussitôt, et me laisser dans une nuit profonde !
Source vérifiée Les Contes nocturnes I (1816), L’Homme au sable

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- Louise Labé. (s.d.). Œuvres poétiques. Édition consultée : [Paris] : Gallimard, 1983.
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- Louise Labé. Œuvres poétiques. s.d.. Édition consultée : [Paris] : Gallimard, 1983.