Ne reprenez, dames, si j’ai aimé - Si j’ai senti mille torches brûlantes. -... - Las, que mon coeur n’en soit par vous blâmé - Si j’ai failli les peines sont pressantes. - N’aigrissez point leurs pointes violentes.
Image : Ne reprenez, dames, si j’ai aimé...

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- La vérité, thorgal de mon coeur, c’est que tu en avais assez de ta marmaille, de ton lit bien douillet et de ta marmite sur le feu tous les soirs. Tu voulais ta liberté, et à présent, tu t’offres le luxe d’avoir des remords.
- Je crois que le Bon Dieu nous a donné un nombre fini de battements de coeur et je suis damné si je vais utiliser le mien à courir dans une rue.
- N’ayez plus peur, dit le coeur.
- Je désire reposer... En face de cette ligne bleue des Vosges d’où monte jusqu’à mon coeur fidèle la plainte des vaincus.
- C’est peu que de vouloir, sous un couteau mortel, me montrer votre coeur fumant sur un autel.
- Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez ! Ça ne guérit pas, ça n’efface pas, les cicatrices restent mais c’est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
- Dis-moi : Je t’aime ! Hélas ! Rassure un coeur qui doute, - Dis-le-moi ! Car souvent avec ce peu de mots - La bouche d’une femme a guéri bien des maux !
- Vous m’aimez... Quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? Et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre coeur... C’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
- Et me déshonorant par d’injustes alarmes, pour attendrir mon coeur on a recours aux larmes ?
- Vous qui pénétrez dans mon coeur, ne faites pas attention au désordre.
- Venez nourrir mon coeur de vos regrets, venez l’abreuver de vos larmes, c’est la seule consolation que l’on puisse attendre.
- Le coeur net... Quelle drôle d’expression ! Je ne crois pas que j’aimerais me... Nettoyer le coeur !
- Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore Que vous accepterez un coeur qui vous adore ? En combattant pour vous, me sera-t-il permis De ne vous point compter parmi mes ennemis ?
- Mais qui peut arrêter l’impétueuse ivresse - D’un coeur brûlant d’amour et que le plaisir presse !
- Ah ! Ne pourrai-je jamais passer tranquillement une heure sur ton sein, serrer mon coeur contre ton coeur et confondre mon âme dans la tienne !