La vérité, thorgal de mon coeur, c’est que tu en avais assez de ta marmaille, de ton lit bien douillet et de ta marmite sur le feu tous les soirs. Tu voulais ta liberté, et à présent, tu t’offres le luxe d’avoir des remords.
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- Rends belle ta position dans l’occident, - Splendide ta demeure dans la cité des morts. - Grâce à la droiture et à la juste façon d’agir. - C’est là-dessus que le coeur d’un être peut se reposer.
- Après une nuit de dialogue avec toi-même, l’oppression infinie de ton coeur s’envolera.
- Vous valez ce que vaut votre coeur.
- Ton coeur a le son du tam-tam, code secret des peuples enchaînés... Tu nous rends la force du combat Tam-Tam !
- Je crois que le Bon Dieu nous a donné un nombre fini de battements de coeur et je suis damné si je vais utiliser le mien à courir dans une rue.
- Ne reprenez, dames, si j’ai aimé - Si j’ai senti mille torches brûlantes. -... - Las, que mon coeur n’en soit par vous blâmé - Si j’ai failli les peines sont pressantes. - N’aigrissez point leurs pointes violentes.
- Souffrez qu’Amour cette nuit vous réveille; Par mes soupirs laissez-vous enflammer : Vous dormez trop, adorable merveille; Car c’est dormir que de ne point aimer.
- Et t’annulant sous ses voiles, pris à la nuit d’une fleur, donne des yeux à l’étoile, dont ton fantôme est le coeur.
- Combien de milliers de mes plus pauvres sujets sont à cette heure endormis ! O sommeil, ô doux sommeil, tendre infirmier de la nature, quel effroi t’ai-je causé, que tu ne veux plus fermer mes paupières et plonger mes sens dans l’oubli !
- A quoi bon de l’argent dans la main d’un sot ? A acheter la sagesse ? Il n’y a pas le coeur !
- Tu as marché sur mon coeur Vendu mon âme à un docteur Je t’ai aimé tous les jours J’attendais tellement en retour Loin de toi tout ira bien J’apprendrai à être heureux Tu trouveras un autre pantin Qui voudra bien jouer à ton jeu.
- C’est bien de rester sans espoir, lorsque le coeur vide n’est rempli que d’un léger courant d’air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.
- Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez ! Ça ne guérit pas, ça n’efface pas, les cicatrices restent mais c’est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
- Ouvrir une porte, on peut s’en accommoder, car ça se monnaye. Mais un coeur...
- La paix est dans ta bouche, et ton coeur en est loin : Penses-tu me tromper ?