Souffrez qu’Amour cette nuit vous réveille ; Par mes soupirs laissez-vous enflammer : Vous dormez trop, adorable merveille ; Car c’est dormir que de ne point aimer.
Dramaturge, 1622-1673 Image : Pierre Mignard I, Domaine public, Wikimedia Commons Souffrez qu’Amour cette nuit vous réveille ; Par mes soupirs laissez-vous enflammer : Vous dormez trop, adorable merveille ; Car c’est dormir que de ne point aimer.
Dramaturge, 1622-1673 Image : Pierre Mignard I, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Poésies diverses (1861)
Souffrez qu’Amour cette nuit vous réveille; Par mes soupirs laissez-vous enflammer; Vous dormez trop, adorable merveille, Car c’est dormir que de ne point aimer.Ne craignez rien; dans l’amoureux empire Le mal n’est pas si grand que l’on le fait; Et lorsqu’on aime, et que le cœur soupire, Son propre mal souvent le satisfait. Le mal d’aimer, c’est de vouloir le taire: Pour l’éviter, parlez en ma faveur. Amour le veut, n’en faites point mystère. Mais vous tremblez, et ce dieu vous fait peur! Peut-on souffrir une plus douce peine? Peut-on subir une plus douce loi? Qu’étant des cœurs la douce souveraine. Dessus le vôtre, Amour agisse en roi. Rendez-vous …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Tant que l’amour inondera mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour, puisque tu m’aimes.
L’amour est une histoire à dormir couché.
Je veille au matin aux songes de tes nuits, j’y souffle l’amour sur les jours de ta vie.
Jeunes amours, si vite épanouies, Vous êtes l’aube et le matin du cœur. Charmez l’enfant, extases inouïes ! Et, quand le soir vient avec la douleur, Charmez encor nos âmes éblouies, Jeunes amours, si vite évanouies !
Astre brillant de mon amour, ne t’es-tu donc levé que pour disparaître aussitôt, et me laisser dans une nuit profonde !
Je vous aime comme on aime le couchant ou le clair de lune, en souhaitant que dure ce moment, mais sans rien mettre de moi dans ce désir, à part la simple sensation de l’éprouver.
J’ai l’amour à fleur de cœur qui me fait souffrir sans trêve lorsque tu rêves paisiblement, toi mon tourment, toi ma douleur.
Tu demandes pourquoi je reste sans rien dire…
C’est que voici le grand moment, – l’heure des yeux et du sourire, – le soir… Et que ce soir je t’aime… Infiniment !
Je désire l’amour comme on désire le sommeil.
Au soir de cette vie, vous serez jugés sur l’amour.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.