Biographie courte et informations sur Fernando Pessoa
Fernando Pessoa naît en 1888 à Lisbonne. Orphelin de père à cinq ans, il grandit en Afrique du Sud, où il étudie en anglais. De retour au Portugal en 1905, il étudie la diplomatie à Lisbonne tout en écrivant. Il travaille principalement comme traducteur et s’engage dans la poésie et la littérature moderniste. Pessoa crée plusieurs pseudonymes pour publier ses textes. Il décède en 1935 à Lisbonne, reconnu pour avoir introduit le modernisme dans la poésie portugaise.
- Renoncer, c’est nous libérer. Ne rien vouloir, c’est pouvoir.
- La littérature est la preuve que la vie ne suffit pas.
- Tout effort est un crime, parce que toute action est un rêve paralysé.
- Aimer c’est donner. Plus grand est le don, plus grand est l’amour.
- La solitude me désespère; la compagnie des autres me pèse. La présence d’autrui dévie mes pensées; je rêve cette présence avec une distraction d’un type spécial, que toute mon attention analytique ne parvient pas à définir.
- Aimer, c’est l’éternelle innocence. Et la seule innocence, c’est de ne pas penser.
- Ce qu’il faut, c’est qu’on soit naturel et calme dans le bonheur et comme dans le malheur.
- La littérature est encore la manière la plus agréable d’ignorer la vie.
- L’amour unifie, et rend chaque homme à lui-même; l’homme n’est vraiment soi que lorsque, par la force de l’amour, il devient plus grand que lui-même, extérieur à lui-même.
- Prison de l’Etre, ne peut-on se libérer de toi ? - Prison de la pensée, ne peut-on se libérer de toi ?
- J’ai toujours trouvé que le plus grand mérite consistait à obtenir ce qui est hors d’atteinte, à vivre là où l’on est pas, à obtenir, enfin, quelque chose d’impossible, d’absurde, et à surmonter, comme autant d’obstacles, jusqu’à la réalité du monde.
- Je vous aime comme on aime le couchant ou le clair de lune, en souhaitant que dure ce moment, mais sans rien mettre de moi dans ce désir, à part la simple sensation de l’éprouver.
- L’homme discipliné et cultivé fait de son intelligence les miroirs du milieu ambiant transitoire; il est républicain le matin, monarchiste au crépuscule; athée sous un soleil éclatant et catholique transmontain à certaines heures d’ombre et de silence.
- Travailler avec noblesse, espérer avec sincérité, aimer les hommes avec tendresse - voilà la vraie philosophie.
- Pour moi, lorsque je vois un mort, la mort m’apparaît alors comme un départ. Le cadavre me fait l’impression d’un costume qu’on a laissé derrière soi. Quelqu’un est parti, sans éprouver le besoin d’emporter son seul et unique vêtement.
- La beauté est le nom de quelque chose qui n’existe pas - et que je donne aux choses en échange du plaisir qu’elles me donnent.
- J’ai fait naufrage sans la moindre tempête, dans une mer où j’avais pied.
- L’art est, pour moi l’expression d’une pensée à travers une émotion, ou, en d’autres termes, d’une vérité générale à travers un mensonge particulier.