Ce qu’il faut, c’est qu’on soit naturel et calme dans le bonheur comme dans le malheur.
Écrivain, 1888-1935Ce qu’il faut, c’est qu’on soit naturel et calme dans le bonheur comme dans le malheur.
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Poésies d'Alvaro de Campos
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Le bonheur, pour nous misérables, n’est que dans l’humilité et l’obéissance.
Ce que nous appelons bonheur consiste dans l’harmonie et la sérénité, dans la conscience d’un but, dans une orientation positive, convaincue et décidée de l’esprit, bref dans la paix de l’âme.
Nous ne sommes pas assez stables dans nos façons de penser pour pouvoir compter que telle ou telle chose puisse nous rendre heureux ; le vrai bonheur est d’être exempt d’ennui ; tout ce qui en préserve est également bon.
On ne peut être heureux sans être sage, honnête et juste, ni sage, honnête et juste sans être heureux.
Le bonheur, c’est d’être auprès de quelqu’un à qui l’on tient, dans un endroit où l’on est bien, dont on n’a pas envie de partir. Trouver sa place sur cette terre et y rester en vie. Être présent, simplement.
Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment – et grâce à qui – l’on pourra le surmonter.
Retenez, du savoir, ce qu’il faut au bonheur.
Une des conditions du bonheur, c’est d’abord de ne pas être malheureux.
Qu’il est laid le bonheur qu’on veut, qu’il est beau le malheur qu’on a.
Le bonheur, c’est être en paix, être avec des êtres chers, être à l’aise… Mais surtout, c’est avoir ces êtres chers.

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