Portrait de Stefan Zweig

Citations de Stefan Zweig

Écrivain, poète, romancier, dramaturge

26 citations, dont 22 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Tristesse, Passion, Douleur, Confiance.

Œuvres citées : Romans et nouvelles, Vingt-quatre heures de la vie d'une femme, Le voyage dans le passé, 2. Romans, nouvelles et théâtre, Amerigo : récit d'une erreur historique (1941).

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Naissance
28 novembre 1881
Décès
22 février 1942
Nationalité
Autrichienne

Les citations

  1. Toute souffrance est lâche : elle recule devant la puissance du vouloir-vivre qui est ancré plus fortement dans notre chair que toute la passion de la mort ne l’est dans notre esprit.
    Source vérifiée Vingt-quatre heures de la vie d’une femme
  2. On ne reconnaît jamais un phénomène, une individualité, qu’à sa flamme, qu’à sa passion. Car tout esprit vient du sang, toute pensée vient de la passion, toute passion de l’enthousiasme.
    Source vérifiée La Confusion des sentiments (1927)
  3. Celui qui n’est pas passionné devient tout au plus un pédagogue ; c’est toujours par l’intérieur qu’il faut aller aux choses, toujours, toujours en partant de la passion.
    Source vérifiée La Confusion des sentiments (1927)
  4. Mais il est une mollesse de l’atmosphère qui rend plus sensuel que l’orage ou la tempête, une modération du bonheur plus énervante que le malheur.
    Source vérifiée La Peur (1925)
  5. Des confidences sont toujours dangereuses, car un secret communiqué à un étranger le rapproche de vous. On a abandonné quelque chose de soi, on lui a concédé un avantage.
    Source vérifiée Ivresse de la métamorphose (1984)
  6. Je sentais que sa volonté se préparait à accueillir intérieurement cette suggestion, et tout à coup il s’écria : « Eh bien ! Essayons. La jeunesse a toujours raison ; qui l’écoute est sage. ».
    Source vérifiée La Confusion des sentiments (1927)
  7. Quelqu’un qui n’éprouve plus rien ne vit plus que par les nerfs, à travers l’agitation passionnée des autres, comme au théâtre ou dans la musique.
    Source vérifiée Vingt-quatre heures de la vie d’une femme
  8. À chaque fois, je parvenais à la même conclusion si tout le monde se faisait confiance, il n’y aurait pas de police, pas de tribunaux, pas de prisons et… Pas d’argent.
    Source vérifiée Était-ce lui ?
  9. La peur frappait maintenant comme un heurtoir hésitant contre chaque petit souvenir, pour trouver l’entrée des chambres secrètes de son cœur.
    Source vérifiée La Peur (1925)
  10. En vieillissant, on cherche sa propre jeunesse et on éprouve des joies stupides à partir de petits souvenirs.
    Source vérifiée Le voyage dans le passé (1929)
  11. J’ai personnellement plus de plaisir à comprendre les hommes qu’à les juger.
    Source vérifiée Vingt-quatre heures de la vie d’une femme
  12. On peut tout fuir, sauf sa conscience.
    Source vérifiée La Pitié dangereuse (1939)
  13. Toujours la nuit excite l’imagination et enivre l’espoir du doux poison des rêves.
    Source vérifiée Les Très Riches Heures de l’humanité (1927)
  14. Car jamais un acte n’est décisif par lui-même ; ce qui compte, c’est la connaissance de cet acte, et ses conséquences.
    Source secondaireAmerigo : récit d’une erreur historique (1941), chapitre Qui était Vespucci ?, p. 121
  15. Ils ont la conviction que l’esprit du monde, son but, son avenir résident dans la solidarité et non dans l’individualisme, ce qui permettra à ce monde de devenir de plus en plus humain.
    Source secondaireÉrasme, Grandeur et décadence d’une idée (1935), p. 93
  16. Vieillir n’est au fond pas autre chose que n’avoir plus peur de son passé.
    Source vérifiée Vingt-quatre heures de la vie d’une femme
  17. On peut se sacrifier pour ses propres idées, mais pas pour la folie des autres.
    Source vérifiée Un mariage à Lyon
  18. La pause, elle aussi, fait partie de la musique.
    Source vérifiée Romans et nouvelles
  19. Pour ma part, je trouvais plus honnête qu’une femme suivît librement et passionnément son instinct, au lieu, comme c’est généralement le cas, de tromper son mari dans ses propres bras, les yeux fermés.
    Source vérifiée Vingt-quatre Heures de la vie d’une femme (1929)
  20. L’homme qui sait n’éprouve pas de joie égale à celle qu’on trouve dans l’ombre, de frisson aussi puissant que celui que le danger glace et pour lui, aucune souffrance n’est plus sacrée que celle qui par pudeur n’ose pas se manifester.
    Source vérifiée La Confusion des sentiments (1927)
  21. Il ne faut pas beaucoup de bonne volonté (et vous avez une bonne volonté étonnante, ajouta-t-elle en souriant légèrement) pour découvrir dans chaque crime une passion et, grâce à cette passion, une excuse.
    Source vérifiée Vingt-quatre Heures de la vie d’une femme (1929)
  22. Comme elle avait dû souffrir, la pauvre, de mon innocent bavardage, tandis qu’étendue sur le gril brûlant de l’impatience elle attendait, l’âme tremblante, un premier geste de tendresse, ou tout au moins que je m’aperçoive de sa passion !
    Source vérifiée La Pitié dangereuse (1939)
  23. L’amour ne devient vraiment lui-même qu’à partir du moment où il cesse de flotter, douloureux et sombre, comme un embryon, à l’intérieur du corps, et qu’il ose se nommer, s’avouer du souffle et des lèvres.
    Source vérifiée Le voyage dans le passé (1929)
  24. Je vois que toujours la souffrance engendre une plus grande connaissance de la vérité que la sérénité de tous les sages. Ce que je sais, ce sont des malheureux qui me l’ont appris ; ce que j’ai vu, c’est le regard de la douleur qui me l’a montré.
    Source vérifiée Virata (1922)
  25. Tous les prodiges n’avaient-ils pas leur reflet dans la réalité, et ne retrouvait-on pas dans chaque instant d’une vie naissante la splendeur de l’inaccessible et le bruissement de ce qui sera pour toujours incompréhensible ?
    Source à vérifierLes prodiges de la vie
  26. L’histoire des guerres entraîne la jeunesse à admirer la violence, l’histoire de la culture lui enseigne le respect de l’esprit, l’une lui fait ressentir la guerre, l’autre, la paix, comme la plus haute réalisation humaine.
    Source à vérifierLa Désintoxication morale de l’Europe (1932)

Biographie de Stefan Zweig

Stefan Zweig est un écrivain autrichien né en 1881 à Vienne et mort en 1942 au Brésil. Il a écrit des romans, nouvelles et biographies célèbres comme Le Joueur d’échecs et Le Monde d’hier. Ami de grands artistes, il a fui l’Allemagne nazie à cause de ses origines juives. Son œuvre raconte souvent des histoires humaines et profondes. Zweig a marqué la littérature du XXe siècle par son style vivant et son regard sur l’Europe.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Stefan Zweig de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.