Portrait de François Mauriac

Citations de François Mauriac

poète, romancier, dramaturge, Journaliste

37 citations, dont 28 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Amour, Vieillesse, Politique, Folie.

Œuvres citées : Thérèse Desqueyroux, Blocknotes, Les Chefs-d'œuvre de François Mauriac, La vie de Jean Racine ; suivi de Mes grands hommes, Bloc-Notes 1953-1957.

Lire sa biographie
Naissance
11 octobre 1885
Décès
septembre 1970
Nationalité
Française

Les citations

  1. Thérèse n’était pas mère, – inexplicablement dénuée de cet instinct qui permet aux autres femmes de transférer leur propre vie dans les êtres qu’elles ont mis au monde.
    Source vérifiée La Fin de la nuit (1935)
  2. Ce jour-là, j’ai vu pour la première fois à visage découvert, ma vieille ennemie la solitude, avec qui je fais bon ménage aujourd’hui.
    Source vérifiée La Pharisienne (1941)
  3. Qu’on ne dise pas de ce vieux peuple : « Il n’a même plus la force de vomir. ».
    Source vérifiée Bloc-notes
  4. La peur est le commencement de la sagesse.
    Source vérifiée Thérèse Desqueyroux (1927)
  5. Il est trop vrai que la passion, à un certain point de sa croissance, nous tient et que nous ne pouvons plus rien contre ce cancer.
    Source vérifiée Souffrances et bonheur du chrétien (1931)
  6. Les étés d’autrefois brûlent dans les bouteilles d’Yquem et les couchants des années rougissent le Gruaud-Larose.
    Source vérifiée Le baiser au lépreux
  7. Et si vous tenez que je suis fou ou idiot de croire cela, il reste que je suis ce fou et que je suis cet idiot.
    Source vérifiée Le nouveau Bloc-Notes (1958-1960)
  8. J’éprouvais devant ce qui restait de Marie tout ce que signifie le mot « dépouille ». J’avais le sentiment irrésistible d’un départ, d’une absence.
    Source vérifiée Le Nœud de vipères (1932)
  9. Ces pieuses gens édifiaient les habitants de la ville au point que ceux-ci, qui étaient sur leurs portes, se levaient par respect et faisaient grand silence pendant qu’ils passaient.
    Source vérifiée La Vie de Jean Racine (1928)
  10. Il faut que la vieillesse soit sainte, sinon elle est obsédée.
    Source vérifiée Ce que je crois
  11. De Gaulle écarté ou réduit à l’impuissance, il ne nous resterait aucun recours : rien à attendre de la gauche, il va sans dire. Ce serait à Paris la junte militaire.
    Source vérifiée Le nouveau Bloc-Notes (1958-1960)
  12. Il n’est pas de véritable amour qui ne soit une folie : « une folie manifeste et de toutes les folies la plus folle » s’écrie Bossuet.
    Source vérifiée Souffrances et bonheur du chrétien (1931)
  13. Le véritable amour n’est pas aveugle. Le véritable amour est lucide et déteste de se faire illusion. Il ne faiblit point devant les misères, ni même devant les vices de ce qu’il chérit.
    Source vérifiée Le ballon dénoué (1945)
  14. Regardez-les qui organisent la guerre au Maroc : quel mal ils auront dû se donner pour disposer, sous le nom de supplétifs, une armée qui finira bien par susciter l’autre !
    Source vérifiée Bloc-Notes (1952-1957)
  15. Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l’araignée sa toile.
    Source vérifiée La vie de Jean Racine ; suivi de Mes grands hommes
  16. La presse a quelque ressemblance avec ce coq qui croyait que sans son cocorico le soleil ne se lèverait pas.
    Source vérifiée Journal, V
  17. Le cœur aimant ne consent pas à ne pas avoir été aimé.
    Source vérifiée Ce que je crois, éd. Grasset
  18. Notre destin, quand nous voulons l’isoler, ressemble à ces plantes qu’il est impossible d’arracher avec toutes leurs racines.
    Source vérifiée Thérèse Desqueyroux
  19. Une belle vie, c’est celle qui commence par l’amour et qui finit par l’amour.
    Source vérifiée Bloc-notes (1965-1967), éd. Seuil
  20. Il ne suffit pas à l’homme d’être heureux, il faut aussi que les autres ne le soient pas.
    Source vérifiée La Vie de Jean Racine, éd. Perrin
  21. Notre vie vaut ce qu’elle nous a coûté d’efforts.
    Source secondaireLe Jeune Homme (1926), p. 83
  22. Je vais dormir, goûter un sommeil sans rêve qui ne ressemblera pas à la vie, qui me donnera la force de recommencer demain.
    Source vérifiée Lettre à Jean Cocteau
  23. Pour beaucoup de femmes, le plus court chemin vers la perfection, c’est la tendresse.
    Source vérifiée Asmodée, pièce en cinq actes
  24. L’adversaire peut à la fois avoir tort de parier que Dieu n’est pas, et mettre dans le mille lorsqu’il découvre et dénonce les raisons basses que nous avons de croire en Dieu.
    Source vérifiée la pierre d’achoppement
  25. Faut-il dire que les enfants délivrent la femme de l’homme ? La vérité est qu’elle passe d’un joug à un autre joug.
    Source vérifiée Le romancier et ses personnages
  26. Une certaine qualité de gentillesse est toujours signe de trahison.
    Source vérifiée Le nœud de vipères
  27. La mort ne nous livre pas seulement aux vers, mais aussi aux hommes, ils rongent une mémoire, ils la décomposent.
    Source secondaireLe mystère Frontenac (1933), p. 193
  28. Les êtres nous deviennent supportables dès que nous sommes sûrs de pouvoir les quitter.
    Source vérifiée therese desqueyroux
  29. Au soir de la vie, il n’y a pas de plus grand bonheur que d’avoir aimé le Christ.
    Source vérifiée Ce que je crois
  30. Ce n’est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c’est la vie qui dissout l’amour.
    Source vérifiée Le Désert de l’amour (1924)
  31. Avancer en âge, c’est s’enrichir d’habitudes, se soumettre aux automatismes profitables ; c’est connaître ses limites et s’y résigner.
    Source à vérifierLe jeune homme
  32. C’est merveilleux la vieillesse… Dommage que ça finisse si mal.
  33. L’amitié, c’est un de ces arbres où l’on s’appuie quand on est las dans le chemin.
    Source à vérifierDieu et Mammon, éd. Le Capitole
  34. Tout homme a dans sa vie un Dieu à l’affût.
    Source à vérifierBloc-notes (1968-1970), éd. Seuil
  35. Il ne faut surtout pas juger Dieu sur les balbutiements de ses serviteurs.
  36. En politique, chacun est enfermé dans la matière de son parti.
  37. Paris est une solitude peuplée. Une ville de province est un désert sans solitude.

Biographie de François Mauriac

François Mauriac (1885-1970), écrivain français originaire de Bordeaux, a influencé la littérature du XXᵉ siècle. Son parcours créatif s’illustre particulièrement à travers des romans comme Thérèse Desqueyroux et Le Nœud de vipères, qui révèlent avec une acuité remarquable les drames intimes de la bourgeoisie provinciale. Élu à l’Académie française en 1933 puis honoré du prix Nobel de littérature en 1952, cet observateur des âmes a également marqué le journalisme et la poésie de son temps.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article François Mauriac de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.