Paris est une solitude peuplée. Une ville de province est un désert sans solitude.
Poète, 1885-1970Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Paris est une solitude peuplée. Une ville de province est un désert sans solitude.
Poète, 1885-1970Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Quant à Paris, c’est une Ville lumière sans lumière. Sa beauté l’éloigne de l’immigrant.
On est dans la solitude, n’importe en quel endroit, dès que l’on ne vit plus avec ce que l’on aime.
La solitude est un détachement qui mène à un débordement. Si elle ne fructifie pas, elle n’est qu’isolement.
Savez-vous ce qu’est la solitude dans un pays qui se célèbre tout le temps, qui se vautre dans l’ivresse incessante de l’autosatisfaction ? Eh bien, je vais vous le dire…
La solitude chez soi, c’est le drame de la vie, pour beaucoup ; pourtant les êtres les plus heureux que j’ai vus, c’était des solitaires.
La solitude est la patrie des forts.
La solitude serait un état idéal, si l’on pouvait choisir les gens qu’on évite.
Les gens s’étonnent toujours que vous ne quittiez pas Paris l’été, sans comprendre que c’est précisément parce qu’ils le quittent que vous y restez.
Aussi le Parisien prend-il grand soin de ne visiter aucun monument. Jamais. Sauf s’il est neuf. Pour pouvoir en causer.
Un principe de la vie parisienne était de ne jamais croiser le regard de quiconque, de ne jamais sourire et de marcher le plus vite possible.

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