Les gens s’étonnent toujours que vous ne quittiez pas Paris l’été, sans comprendre que c’est précisément parce qu’ils le quittent que vous y restez.
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- Honnêtement, si j’ai des vacances, je vais aller m’asseoir sur mon canapé à New York parce que c’est le seul endroit où je ne suis pas allée depuis très longtemps.
- Les vacances c’est la période qui permet aux employés de se souvenir que les affaires peuvent continuer sans eux.
- Je pensais que les vacances me videraient la tête. Mais non, les vacances, ça ne vide qu’une chose : le porte-monnaie.
- On n’a jamais autant besoin de vacances que lorsqu’on en revient.
- Ne pouvoir se passer de Paris, marque de bêtise; ne plus l’aimer, signe de décadence.
- Paris ! Paris outragé ! Paris brisé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré !
- M. D. K. Cite cette phrase de Nicolas Bouvier : On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait.
- Un voyage prouve moins de désir du pays où l’on va que d’ennui du pays que l’on quitte.
- Je trouve fascinant que la plupart des gens planifient leurs vacances avec beaucoup plus d’attention que leur vie. C’est peut-être parce que l’évasion est plus facile que le changement.
- L’euro, c’est ultrasimple, c’est comme quand on voyage à l’étranger, en trois jours, on s’habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
- Quant à Paris, c’est une Ville lumière sans lumière. Sa beauté l’éloigne de l’immigrant.
- La Rentrée : rien à faire, tout le monde rentre à la fin de l’été. On dirait que la vie a été fabriquée, en France, au même rythme que nos enfances et nos adolescences.
- Tout le monde prétend aimer; mais, au fait, qui est-ce qui aime ? S’il fallait croire tous ceux qui se disent amoureux, tous les soirs la moitié de Paris serait ivre d’amour pour l’autre moitié de cette ville fortunée. Hélas ! Que n’est-ce vrai !
- Mon sentiment c’était comme une maison où on ne va qu’aux vacances. C’est à peine habitable. Et puis aussi c’est exigeant un agonique. Agoniser ne suffit pas. Il faut jouir en même temps qu’on crève, avec les derniers hoquets faut jouir.
- A Paris, quand on croise une femme dans la rue et qu’on la regarde, on commet presque une infidélité. Regarder une française et être vu par elle, on dirait qu’on ébauche un roman d’amour !