A Paris, quand on croise une femme dans la rue et qu’on la regarde, on commet presque une infidélité. Regarder une française et être vu par elle, on dirait qu’on ébauche un roman d’amour !
Image : A Paris, quand on croise une...

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- Oui, c’est être constant que d’adorer l’amour, et ce n’est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
- En France, quand un homme explique longuement quelque chose à une femme, c’est d’abord pour coucher avec elle.
- L’honnête homme à Paris ment dix fois par jour, l’honnête femme vingt fois par jour, l’homme du monde cent fois par jour. On n’a jamais pu compter combien de fois par jour ment une femme du monde.
- Il y a des types qui croient ressembler à Napoléon parce que leur femme s’appelle Joséphine.
- L’amour est pour la femme un roman dont elle est l’héroïne; pour l’homme, un roman dont il est l’auteur.
- Quel littérateur ne quitterait pas une femme pour avoir le droit de raconter ses amours avec elle.
- Ô la femme à l’amour câlin et réchauffant, et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
- Une jolie femme est anglaise par la tête, hollandaise par le corsage, française par la ceinture.
- Une femme qui ne cache pas son plaisir pendant l’amour, c’est peut-être ce qu’on appelle "un corps franc".
- En Europe, peu importe si vous êtes un homme ou une femme, nous faisons l’amour avec quiconque nous intéresse.
- La seule chose qu’on puisse tenir pour certaine quand une femme vous dit : "Je serais prête dans cinq minutes", c’est qu’elle parle français.
- Vous me direz que ce n’est pas très bien d’être l’amant de la femme de son ami. Oh ! Certes ! Mais comme c’est plus commode que d’être l’amant de la femme d’un inconnu ! Et comme ça évite des dérangements !
- J’ai parfois trouvé plus français les gens qui viennent d’ailleurs, incertains quant à l’origine et à la destinée. Nous, français, ne savons pas où nous allons, et dans cette incertitude, nous produisons de la littérature.
- En France, les admirations et les mépris sont toujours excessifs. Tout écrivain est un dieu ou un âne : il n’y a pas de milieu. - Ni si haut, ni si bas, serait cependant pour beaucoup une place juste.
- La femme s’est toujours réservé la part captivante de la séduction (la séductrice), lui s’est toujours retrouvé avec la part légèrement ridicule (le séducteur).