Biographie courte et informations sur Paul Verlaine
Paul Verlaine est un poète français né le 30 mars 1844 à Metz et décédé le 8 janvier 1896 à Paris. Dès son plus jeune âge, il s'intéresse à la poésie et publie son premier recueil, Poèmes saturniens, à 22 ans. Sa rencontre avec Arthur Rimbaud en 1871 bouleverse sa vie. Leur relation passionnée et violente le mène en prison après qu'il blesse Rimbaud avec un revolver. Verlaine écrit alors plusieurs recueils importants comme Fêtes galantes, Romances sans paroles et Sagesse. Il traverse des périodes difficiles marquées par l'alcool, les excès et la maladie. Il épouse Mathilde Mauté et a un fils, Georges. Son style poétique est reconnu pour sa musicalité et sa sensibilité particulière, influençant de nombreux artistes de son temps. Verlaine décède à 51 ans suite à une pneumonie.
- J’aime tes yeux pour leur liesse Et ton corps pour sa vénusté.
- La morale la meilleure, en ce monde où les plus fous Sont les plus sages de tous, c’est encore d’oublier l’heure.
- Ô la femme à l’amour câlin et réchauffant, et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
- L’enfer, ce lieu Ne me parlant plus de Dieu ?
- Tu n’es pas du tout vertueuse, je ne suis pas du tout jaloux : C’est de se la couler heureuse Encore le moyen le plus doux.
- Elle ne savait pas que l’Enfer, c’est l’absence.
- Et je m’en vais, au vent mauvais, qui m’emporte Deçà, delà Pareil à la Feuille morte.
- Il pleure dans mon cœur, comme il pleut sur la ville, quelle est cette langueur, qui pénètre mon cœur ?
- L’amour, c’est une phrase sous un mot.
- Que ton vers soit la bonne aventure - Eparse au vent crispé du matin - Qui va fleurant la menthe et le thym... - Et tout le reste est littérature.
- La chair, même la chair de la femme, proclame - Le cul, le vit, le torse et l’oeil du fier Puceau; - Et c’est pourquoi, d’après le conseil à Rousseau - Il faut parfois poète, un peu «quitter la dame».
- Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches Et puis voici mon coeur, qui ne bat que pour vous.
- Fi de la sole normande, fi de l’entrecôte au jus, puisque tous ces jours-ci j’eus La satisfaction grande D’être végétarien.
- Qu’importe ton passé, ma belle, et qu’importe, parbleu ! Le mien : Je t’aime d’un amour fidèle Et tu ne m’as fait que du bien.
- La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles - Est une oeuvre de choix qui veut beaucoup d’amour.
- Je suis l’Empire à la fin de la décadence, - Qui regarde passer les grands Barbares blancs - En composant des acrostiches indolents - D’un style d’or où la langueur du soleil danse.
- Vous connaissez tout cela, tout cela, et que je ne suis plus pauvre que personne, vous connaissez tout cela, tout cela mais ce que j’ai, mon Dieu, je vous le donne.
- Je ne crois pas en Dieu, j’abjure et je renie Toute pensée, et quant à la vieille ironie, l’amour, je voudrais bien qu’on ne m’en parlât plus.
- Noyez mon âme au flot de votre Vin, - Fondez ma vie au Pain de votre Table, - Noyez mon âme au flot de votre Vin.
- J’allusionnais lors, et cela de très près A la défense par ces mains de tel corsage...