Vous connaissez tout cela, tout cela, et que je ne suis plus pauvre que personne, vous connaissez tout cela, tout cela mais ce que j’ai, mon Dieu, je vous le donne.
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- J’étais hier plus léger qu’aujourd’hui d’un jour, et je serai demain plus lourd qu’aujourd’hui. La tonne qu’à ma mort je pèserai, si tout va bien, je te la donne, ô mon Dieu.
- J’ai tenu beaucoup de choses entre mes mains et je les ai toutes perdues; mais tout ce que j’ai mis entre les mains de Dieu, je le possède encore.
- J’ai compris que, même pauvre et nécessiteux aux regards du monde, on peut s’enrichir en Dieu et que ce trésor-là, nul ne peut vous l’enlever.
- Je suis tellement, tellement chanceuse. Je suis la fille la plus chanceuse du monde, vraiment. Et toujours avec l’accès à tout ce que je pourrais vouloir, je dis toujours «Oh mon dieu, qu’est-ce que je vais porter aujourd’hui ? Il n’y a pas de fin à cette question !
- J’aime bien mon sort. Je sais ce qu’on attend de moi. Je suis bien soigné. Je n’ai aucune responsabilité. Je suis né esclave, esclave je mourrai. Je n’ai nulle angoisse.
- Je vais vous confier mon secret, ce secret que j’ai gardé depuis longtemps mais que vous avez sans doute découvert : j’aime les gens, quand d’autres sont fascinés par l’argent.
- En vérité, avec la volonté, je peux tout faire. Je peux porter la peine de tous les hommes, nourrir tous les pauvres, accomplir toutes les oeuvres de tous les hommes, et tout ce que tu peux imaginer.
- D’autres ont le sentiment de ce qu’ils ont, dit-il; je n’ai le sentiment que de mes manques. Manque d’argent, manque de forces, manque d’esprit, manque d’amour. Toujours du déficit; je resterai toujours en deçà.
- Alors Pierre lui dit : Je n’ai ni argent, ni or; mais ce que j’ai, je te le donne.
- Je suis athée, autant qu’on peut l’être et je fais tout ce qu’il me plaît de faire. J’ai horreur des pauvres, j’exècre la douleur et j’aime mieux une mauvaise conscience qu’une mauvaise dent. Je me moque de votre Dieu sanglant et n’ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.
- Mon Dieu qui n’êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c’est déjà bien assez de travail, amen.
- J’ai tout connu et j’ai tout recu. Mais le vrai bonheur, c’est donner.
- Dieu sait qu’ je n’ai pas le fond méchant, je ne souhait’ jamais la mort des gens; Mais si l’on ne mourait plus, j’crèv’rais d’faim sur mon talus... J’suis un pauvre fossoyeur.
- J’étais, vois-tu, si pauvre avant de te connaître... Maintenant je suis riche, inépuisablement ! Ma fortune, c’est mon amour... Elle est incalculable...
- Je suis le frère en Dieu de tout ce qui vit, de la girafe et du crocodile, comme de l’homme et le concitoyen de tout ce qui habite le grand hôtel garni de l’univers.