J’étais, vois-tu, si pauvre avant de te connaître... Maintenant je suis riche, inépuisablement ! Ma fortune, c’est mon amour... Elle est incalculable...
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- C’est vrai que si t’étais sage tu ne serais même plus intéressante, c’est tout le paradoxe : ce qui me plaît de toi c’est tout ce qui me désole. (L’amour est tout ce qui nous sépare).
- Aimer, c’est trouver sa richesse hors de soi, je dis sa richesse intime, non sa parure.
- Mieux vaut pleine la main d’amour que des richesses plein le four.
- Amour, il fallait bien en payer le prix, et mon chagrin vient de briser ma vie.
- Je n’ai pas honte d’être riche. Mon argent ? J’en profite !
- Je suis aussi riche que personne si je suis satisfait de mon destin.
- Je possédais ce que l’argent ne pouvait pas acheter mais juste détruire. Le bonheur. Mon bonheur, en tout cas le mien. Avec ses défauts. Ses banalités. Ses petitesses. Mais le mien.
- Soyez le vivant de la vie, ne cherchez pas d’autres richesses que celles de l’amour à donner et à recevoir. N’allez en quête que du meilleur de vous-même. Osez, osez, car le possible est toujours un tout petit pas… après l’impossible.
- Vous connaissez tout cela, tout cela, et que je ne suis plus pauvre que personne, vous connaissez tout cela, tout cela mais ce que j’ai, mon Dieu, je vous le donne.
- Vous seul au monde avez vu ce que je suis; car vous m’avez vue sous le coup d’un amour bien vrai et bien profond, puisqu’il est sans espoir; et qui n’a pas vu une femme amoureuse ne peut pas dire ce qu’elle est.
- Je voudrais que tu sois sûre d’une chose, mon chéri, c’est que je t’aime : Tu es la personne qui m’est la plus chère au monde, tu es ma raison de vivre, tu es mon prince charmant, et je t’adore.
- Une fois que vous aurez développé une conception de l’amour suffisamment idéale, suffisamment noble et parfaite, vous êtes fichu. Rien ne pourra désormais vous suffire. Pourtant, vous devez rester vivant - au moins un certain temps.
- Le temps ! Et ta beauté, et ton amour, et le bonheur, où seront-ils allés ? Est-ce donc sans regret que tu me perds ainsi ?
- Mais où donc est l’amour ? Il vole. Trouvez la rime à ma déraison Et par les routes du paysage Ramenez-moi mon amant volage Qui prend les coeurs et perd ma raison. Je veux que mon voleur me vole.