Dieu sait qu’ je n’ai pas le fond méchant, je ne souhait’ jamais la mort des gens ; Mais si l’on ne mourait plus, j’crèv’rais d’faim sur mon talus… J’suis un pauvre fossoyeur.
1921-1981Dieu sait qu’ je n’ai pas le fond méchant, je ne souhait’ jamais la mort des gens ; Mais si l’on ne mourait plus, j’crèv’rais d’faim sur mon talus… J’suis un pauvre fossoyeur.
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Je mourrai bien aussi quoiqu’on ne m’abandonne pas ; car la mort n’est pas une peine de la pauvreté, mais une loi de la nature.
Le mal, c’est la promesse qu’on ne tient pas. Qu’est-ce que la mort, sinon la promesse de la vie qui court, là, dans mon sang, sous ma peau, et qui n’est pas tenue ?
Si je vois venir la mort, j’aurai la politesse d’être assez odieux pour qu’on ne me regrette pas trop.
Beaucoup d’être m’aiment encore, mais désormais ma mort n’en tuera aucun.
Si j’ai l’occasion, j’aimerais mieux mourir de mon vivant !
On n’est jamais serein dans la vie. Etre serein, c’est être mort. À partir du moment où tu auras plus à perdre qu’à gagner, tu seras foutue.
Je préfère mourir debout que vivre à genoux.
S’il n’existait pas d’êtres ou de valeurs pour lesquels je sois en quelque façon prêt à risquer cette vie, je serais un pauvre homme.
Je suis fait de Dieu, par sa grâce. De sorte que votre misère ne me touche pas, ni la flamme de cette brûlure ne m’assaille.
Je vivais en homme qui désire la mort mais n’a pas le courage de se la donner.

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