- Pourvu que ma conscience ne me fasse pas de reproches, je suis prêt à subir la volonté de la fortune.
- Où les facultés de l’esprit viennent s’ajouter à la volonté mauvaise et à la puissance, il n’y a pour les hommes aucun moyen de défense.
- Ce n’est ni sur de la plume ni sous des couvertures qu’on parvient à la gloire. Qui sans elle conserve sa vie laisse sur la terre pareil vestige de soi que fumée dans l’air et écume dans l’eau.
- La Nature est le sein d’où l’Art mortel dut naître, qu’il la suit comme fait un élève son maître, si bien que l’Art humain est petit-fils de Dieu.
- Le royaume des cieux souffre la violence de l’ardent amour et du vif espoir, qui triomphent de la divine volonté.
- L’art, autant qu’il le peut, suit la nature, comme un élève imite son maître; ainsi votre art doit être, pour ainsi dire, le petit-fils de Dieu.
- Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
- Je suis fait de Dieu, par sa grâce. De sorte que votre misère ne me touche pas, ni la flamme de cette brûlure ne m’assaille.
- Il n’est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l’infortune.
- Il n’est pas de douleur plus grande que de se souvenir des jours heureux dans la misère.
- Si les facultés de la raison s’unissent à la force brutale et à la malveillance, le genre humain n’y pourra résister.
- Beaucoup ont la justice dans leur coeur, mais lentement elle se déchaîne, car elle vient non sans conseil à l’arc.
- Dans sa volonté, notre paix.
- On ne devrait avoir peur de rien d’autre que des choses qui ont le pouvoir de nous faire du mal, mais il ne faut pas craindre les choses anodines.
- Ici, mes pouvoirs se reposent de leur haute fantaisie, mais je pouvais déjà sentir mon être transformé - l’instinct et l’intellect s’équilibraient de manière égale. Comme dans une roue dont le mouvement n’entrave rien - par l’Amour qui meut le Soleil et les autres étoiles.