Il n’est pas de douleur plus grande que de se souvenir des temps heureux dans la misère.
1265-1321Il n’est pas de douleur plus grande que de se souvenir des temps heureux dans la misère.
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Source vérifiée
La Divine Comédie de Dante Alighieri
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Il n’est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l’infortune.
Le souvenir du bonheur n’est plus du bonheur, le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
Il n’y a que les êtres heureux pour savoir ce qu’est la véritable souffrance.
Le bonheur c’est pas grand chose, c’est juste du chagrin qui se repose.
Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
La souffrance est le fil dont l’étoffe de la joie est tissée. Jamais l’optimiste ne connaîtra la joie.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Le plaisir aigu, c’est le bonheur d’une souffrance.
Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple.

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