Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il n’est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l’infortune.
Plus un être est accompli, plus profondément il ressent la douleur et le bonheur.
La douleur est la monnaie de toute félicité.
Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Quand on a peur de la joie, il reste la douleur.
Envoi ce que tu veux, seigneur, donne la joie ou la douleur, je suis content que l’une et l’autre coulent de tes mains. Ne déverse pas l’abondance de la joie ni de la souffrance. C’est entre les deux que se trouve une douce résignation.
Il y a dans la douleur une pureté infatigable, la même que dans la joie, et cette pureté est en route dessous les tonnes d’imaginaire congelé.
Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.

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