Plus un être est accompli, plus profondément il ressent la douleur et le bonheur.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Plus un être est accompli, plus profondément il ressent la douleur et le bonheur.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Du moment que le bonheur, c’est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l’ennui.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Le plaisir aigu, c’est le bonheur d’une souffrance.
Il est difficile de ne pas se croire supérieur, lorsqu’on souffre davantage, et la vue des gens heureux donne la nausée du bonheur.
Il n’est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l’infortune.
C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.
Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple.
La souffrance est le fil dont l’étoffe de la joie est tissée. Jamais l’optimiste ne connaîtra la joie.
Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
Il n’est pas vrai que la souffrance ennoblisse le caractère ; le bonheur le fait parfois, mais la souffrance, pour la plupart, rend les hommes mesquins et vindicatifs.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.