C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.

C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.

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Source vérifiée
Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie (Littérature Française) (French Edition)
Le texte original diffère de quelques mots.
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C’est une espèce de bonheur, de connaître jusqu’à quel point on doit être malheureux.
Beaucoup par un long âge ont appris comme vous que le malheur succède au bonheur le plus doux.
Qu’il est laid le bonheur qu’on veut, qu’il est beau le malheur qu’on a.
Du moment que le bonheur, c’est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l’ennui.
Cela vaut toujours la peine de décrire en détail le bonheur, le reste occupe une place si importante dans la vie qu’il est préférable de planter les jalons du bonheur tant que c’est possible.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Il faut savoir réaliser quand le bonheur est là, et ne pas être dans l’attente, l’impatience, le regret, le remords.
Le plaisir aigu, c’est le bonheur d’une souffrance.
Le bonheur d’un con fait toujours peine à voir.
Le plus difficile n’est pas d’avoir mal, mais de renoncer au bonheur.

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