Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Actrice, 1915-1963Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Actrice, 1915-1963Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le plaisir aigu, c’est le bonheur d’une souffrance.
La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
Conquérir sa joie vaut mieux que de s’abandonner à la tristesse.
Plus un être est accompli, plus profondément il ressent la douleur et le bonheur.
Du moment que le bonheur, c’est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l’ennui.
Ce qui fait la tristesse des uns fait la joie des autres.
Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
Il n’y a que les êtres heureux pour savoir ce qu’est la véritable souffrance.
Nous sommes beaucoup plus malheureux dans le malheur qu’heureux dans le bonheur.
La souffrance est le fil dont l’étoffe de la joie est tissée. Jamais l’optimiste ne connaîtra la joie.

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