Conquérir sa joie vaut mieux que de s’abandonner à la tristesse.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons Conquérir sa joie vaut mieux que de s’abandonner à la tristesse.
Écrivain, 1869-1951 Image : Ottoline Morrell (1873-1938), Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
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Journal (1922)
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C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.
Le plus difficile n’est pas d’avoir mal, mais de renoncer au bonheur.
Le bonheur c’est pas grand chose, c’est juste du chagrin qui se repose.
On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Ce qui fait la tristesse des uns fait la joie des autres.
Le bonheur, c’est d’être consolé ; le courage, c’est d’être résigné.
Après le départ d’un proche, il ne faut pas pleurer de chagrin mais de joie. Plutôt que regretter ce qui n’est plus, on doit se réjouir de ce qui a été.
Il faut plus de courage pour être heureux que pour être malheureux.
Jamais nous ne goûtons de parfaite allégresse : Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse.

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