Ce qui fait la tristesse des uns fait la joie des autres.
Romancier, 1840-1902Ce qui fait la tristesse des uns fait la joie des autres.
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Son Excellence Eugène Rougon (1876), chapitre 2
—Ce qui fait la tristesse des uns fait la joie des autres.
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Le bonheur c’est pas grand chose, c’est juste du chagrin qui se repose.
Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
Conquérir sa joie vaut mieux que de s’abandonner à la tristesse.
L’excès de tristesse rit, l’excès de joie pleure.
C’est une espèce de bonheur, de connaître jusqu’à quel point on doit être malheureux.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
Faire l’amour à une femme triste, c’est lui redonner goût au bonheur.
Se réjouir du bonheur des autres est une bonne chose ; cela montre que nous avons compris deux phénomènes importants. Le premier est que l’envie et la jalousie sont des souffrances inutiles. Le second est que le bonheur des autres est toujours une bonne nouvelle pour nous ; il ne nous retire rien et embellit le monde.
Le désir qui naît de la joie est plus fort, toutes choses égales d’ailleurs, que le désir qui naît de la tristesse.

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