La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Écrivain, 1911-2006Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Écrivain, 1911-2006Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La souffrance est le fil dont l’étoffe de la joie est tissée. Jamais l’optimiste ne connaîtra la joie.
Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
Le plaisir aigu, c’est le bonheur d’une souffrance.
Il y a une bonté qui assombrit la vie, une bonté qui est tristesse, que l’on appelle communément pitié.
Ce qui fait la tristesse des uns fait la joie des autres.
Il n’est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l’infortune.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l’éprouvent.
Et s’il y a de l’amour, on peut aussi se passer de bonheur. Même dans le chagrin, la vie est douce.
Le bonheur d’une âme sensible est altéré par l’aspect de la plus légère souffrance, c’est pour elle le pli de rose du Sybarite.
Dans ce monde déchu, voilà notre condition. Chaque bonheur représente un rayon de lumière entre les ombres, toute gaieté est associé au chagrin. Il n’est pas de naissance qui ne rappelle une mort, pas de victoire qui n’évoque une défaite.

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