Dans ce monde déchu, voilà notre condition. Chaque bonheur représente un rayon de lumière entre les ombres, toute gaieté est associé au chagrin. Il n’est pas de naissance qui ne rappelle une mort, pas de victoire qui n’évoque une défaite.
Image : Dans ce monde déchu, voilà notre...

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- On n’est pas heureux. Notre bonheur, c’est le silence du malheur.
- Le bonheur c’est pas grand chose, c’est juste du chagrin qui se repose.
- Ton chagrin n’est qu’une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu’à quelqu’un d’un peu endurci par la vie.
- Toutes les émotions positives, joie, bonheur, surviennent quand on se sent en lien harmonieux avec le monde, alors que les émotions négatives sont toujours des marqueurs de rupture entre le monde et nous, que ce soit la colère, la tristesse ou la peur.
- On ne vit pas plus ou moins longtemps heureux. On l’est. Un point, c’est tout. Et la mort n’empêche rien - c’est un accident du bonheur en ce cas.
- A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s’aperçoit que l’un et l’autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
- Toutes les joies de la terre n’assouviraient pas encore notre soif de bonheur, et une seule douleur suffit pour envelopper la vie d’un sombre voile, pour la frapper de néant sur tous les points !
- Personne n’est heureux. Et puis qu’est-ce qu’être heureux ? Puisque le bonheur s’arrête dès qu’on rallume la lumière.
- Se réjouir du bonheur des autres est une bonne chose; cela montre que nous avons compris deux phénomènes importants. Le premier est que l’envie et la jalousie sont des souffrances inutiles. Le second est que le bonheur des autres est toujours une bonne nouvelle pour nous; il ne nous retire rien et embellit le monde.
- La faculté de s’aveugler et de se décevoir est la base de tout bonheur, sinon de toute vie.
- Il n’y a pas de vrai bonheur sans qu’il s’y mêle un petit peu le sens du malheur...
- Et si le bonheur n’existe pas ? C’est que le malheur non plus n’existe pas. Et cela est un bonheur qui en vaut bien d’autres.
- Le bonheur va avec le malheur, la joie va avec la peine. Ce qui vous arrive ne va avec rien, ou bien avec tout.
- On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s’agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l’oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira. ".
- On a beau croire le contraire, la joie se partage moins que le malheur.