- Une victoire retardée peut tendre les nerfs autant qu’une défaite prolongée.
- Aussi tout peut reprendre, l’histoire recommencer à l’endroit précis où elle s’était défaite, je rembobine à la hâte et je retisse tout, mot après mot, corps contre corps.
- Les Cités qui ont connu trop de sièges n’ont plus le goût du sommeil, s’attendent toujours à la défaite, ne sauraient être surprises ni vaincues.
- Dans ce monde déchu, voilà notre condition. Chaque bonheur représente un rayon de lumière entre les ombres, toute gaieté est associé au chagrin. Il n’est pas de naissance qui ne rappelle une mort, pas de victoire qui n’évoque une défaite.
- Les peuples apprennent plus d’une défaite que les rois de la victoire.
- Dans une guerre, la victoire même est une défaite.
- Si l’on vit assez longtemps, on voit que toute victoire se change un jour en défaite.
- La défaite commence à partir du moment où l’adversité parvient à vous faire douter de vous même jusqu’à ce vous vous sentiez coupable et soyez prêt à agir selon sa volonté, à vous pliez à ses exigences.
- Une défaite ne peut-être que le prélude à un revirement alors que la victoire tend à nous encourager à garder le même comportement. La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.
- La victoire a cent pères, mais la défaite est orpheline.
- Une capitulation est essentiellement une opération par laquelle on se met à expliquer au lieu d’agir.
- Accepter l’idée d’une défaite, c’est être vaincu.
- Parfois on fonce vers la défaite et on a raison. Parfois il faut en effet foncer vers elle parce qu’il faut faire vite, il faut passer à autre chose. La défaite peut être un raccourci.
- Un homme d’action n’est pas déshonoré par une défaite.