La défaite commence à partir du moment où l’adversité parvient à vous faire douter de vous même jusqu’à ce vous vous sentiez coupable et soyez prêt à agir selon sa volonté, à vous pliez à ses exigences.
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- Les regrets et la nostalgie sont les oripeaux de notre faiblesse, notre impuissance. Ce sont des mensonges que nous habillons avec des mots qui nous apaisent et facilitent notre sommeil. Cela rend moins cruelle notre défaite.
- Accepter l’idée d’une défaite, c’est être vaincu.
- La vie est un combat où la tristesse entraîne la défaite.
- Une victoire retardée peut tendre les nerfs autant qu’une défaite prolongée.
- Parfois on fonce vers la défaite et on a raison. Parfois il faut en effet foncer vers elle parce qu’il faut faire vite, il faut passer à autre chose. La défaite peut être un raccourci.
- La culpabilité le sentiment de mal faire est un moteur presque aussi puissant que l’ambition le sentiment de bien faire. L’Entreprise s’y connaissait en psychologie.
- L’échec est un sentiment, bien avant d’être une réalité. C’est le fruit de la combinaison entre la vulnérabilité et le manque de confiance en soi, qu’aggrave ensuite, souvent délibérément, la peur.
- Une défaite ne peut-être que le prélude à un revirement alors que la victoire tend à nous encourager à garder le même comportement. La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.
- A chaque fois que nous sommes témoins d’une injustice et que nous n’agissons pas, nous formons notre caractère à être passifs... Nous finissons alors par perdre toute capacité à nous défendre, ainsi que ceux que nous aimons.
- Si l’on vit assez longtemps, on voit que toute victoire se change un jour en défaite.
- Vous pensiez qu’une cause qui n’est défendue que par la violence, le mensonge et la calomnie fait ainsi l’aveu de sa propre faiblesse, mais vous n’imaginiez pas le pouvoir de la faiblesse, de l’humiliation, du ressentiment et des peurs abjectes.
- Lorsqu’on regarde l’injustice en face et qu’on agit, la souffrance s’apaise au lieu de croître, parce qu’on surmonte le sentiment de culpabilité et le désespoir rongeur, envenimé par l’inertie. On nettoie la plaie - la sienne et celle d’autrui - qui peut enfin guérir.
- Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule a éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s’étendraient a tous les vôtres.
- La docilité est la source de tes souffrances tout comme la résignation à l’injustice sociale est celle de ton martyre.
- Rien de plus habituel que de sentir que les autres ont une part de responsabilité dans nos échecs, tout comme c’est une réaction ordinaire d’oublier ceux qui ont pris part à nos réussites.