Parfois on fonce vers la défaite et on a raison. Parfois il faut en effet foncer vers elle parce qu’il faut faire vite, il faut passer à autre chose. La défaite peut être un raccourci.
Image : Parfois on fonce vers la défaite...

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- Une défaite ne peut-être que le prélude à un revirement alors que la victoire tend à nous encourager à garder le même comportement. La défaite est novatrice, la victoire est conservatrice.
- Une victoire retardée peut tendre les nerfs autant qu’une défaite prolongée.
- Si l’on vit assez longtemps, on voit que toute victoire se change un jour en défaite.
- La défaite commence à partir du moment où l’adversité parvient à vous faire douter de vous même jusqu’à ce vous vous sentiez coupable et soyez prêt à agir selon sa volonté, à vous pliez à ses exigences.
- La déception ne doit pas être un mur qui nous renvoie à nous-mêmes, mais un fleuve qu’il faut franchir pour passer du côté temporel au côté éternel des choses.
- Rien de plus habituel que de sentir que les autres ont une part de responsabilité dans nos échecs, tout comme c’est une réaction ordinaire d’oublier ceux qui ont pris part à nos réussites.
- Aimer, ce n’est pas gagner à tous les coups. C’est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler.
- La défaite, comme un mal de tête, nous avertit que quelque chose a mal tourné. Si nous sommes clairvoyants, nous en rechercherons la cause et profitons de l’expérience.
- Quand on s’aperçoit qu’on a laissé mieux pour avoir moins bien, le plus sage est de revenir vite à ce qu’on a quitté. S’habiller à sa taille, et se chausser à son pied : voilà la sagesse.
- Les choses commencent vraiment à mal tourner quand vous n’avez plus que vous-même à renverser pour que votre vie s’améliore.
- Une chose est certaine : ceux qui abandonnent sont certains de perdre. Alors battons-nous ensemble. Et vainquons !
- On ne fait pas toujours ce qui convient et choisir l’erreur en connaissance de cause ne manque pas de charme.
- On ne vit point assez pour profiter de ses fautes; on en commet pendant tout le cours de sa vie, et tout ce que l’on peut faire. A force de faillir, c’est de mourir corrigé...
- Il nous est plus aisé d’arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
- On sait qu’il arrive assez souvent que la solution désirée nous vienne après un temps de désintéressement du problème, et comme la récompense de la liberté rendue à notre esprit.