Se mesurer à son aune et se chausser à son pied : voilà la sagesse.
Poète, 65-8Se mesurer à son aune et se chausser à son pied : voilà la sagesse.
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Les oeuvres d'Horace
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C’est que la sagesse est un travail, et que pour être seulement raisonnable, il faut se donner beaucoup de mal, tandis que pour faire des sottises, il n’y a qu’à se laisser aller.
Parfois on fonce vers la défaite et on a raison. Parfois il faut en effet foncer vers elle parce qu’il faut faire vite, il faut passer à autre chose. La défaite peut être un raccourci.
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d’elles-mêmes.
La plus grande sagesse est de réaliser son manque.
Le chemin qui mène à la sagesse et aux joies de l’esprit est un parcours dangereux, semé d’embûches. Mais quelle récompense pour celui qui s’acharne et atteint la vérité !
C’est malheureux qu’on revienne jamais de l’angine de poitrine. Y aurait de la sagesse et du génie pour tout le monde.
La défaite est tellement plus intelligente. On pourrait passer sa vie à la méditer. D’ailleurs que fait-on d’autre ? C’est auprès d’elle que l’on puise ses vraies ressources, que l’on sublime ses revanches.
La laideur, c’est rassurant : il n’y a aucun défi à relever, il suffit de s’abandonner à sa malchance, de s’en gargariser, c’est si confortable. La beauté est une promesse : il faut pouvoir la tenir, il faut être à la hauteur.
Si tu veux qu’on te considère comme juste, suis le chemin tracé.
L’histoire nous apprend que les hommes et les nations adoptent la sagesse une fois qu’ils ont épuisés toutes les autres alternatives.

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