Portrait de Marc Aurèle

Citations de Marc Aurèle

Philosophe, empereur romain

39 citations, dont 29 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Sagesse, Vie, Mort, Pensée.

Œuvres citées : Pensées pour moi-même (1876), Pensees pour moi meme.

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Naissance
26 avril 0121
Décès
17 mars 0180
Nationalité
Romaine

Les citations

  1. La perfection du caractère consiste à passer chaque journée comme si c’était la dernière, à éviter l’agitation, la torpeur et l’hypocrisie.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même
  2. Avant même que tu aies parlé, ce que tu vas dire doit se lire sur ta figure.
    Source vérifiée traduction (1876), livre XI, 15
  3. La mort, telle que nous la voyons, est, ainsi que la naissance, un mystère de la nature.
    Source vérifiée Pensées, IV, 5
  4. Chacun vaut ce que valent les objectifs de son effort.
    Source secondairePensées pour moi-même (1876), livre VII, § III, p. 100
  5. Dès l’aurore, dis-toi d’avance : je rencontrerai un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un envieux, un insociable.
    Source vérifiée Pensees pour moi meme
  6. La vraie joie de l’homme, c’est de faire ce qui est propre à l’homme.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre VIII, 26
  7. Quand on craint la mort, cela revient à craindre, ou de ne plus rien sentir du tout, ou de sentir autrement que dans cette vie.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre VIII, 58
  8. C’est de la nature que découle la justice ; et c’est de la justice que découlent toutes les autres vertus.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre XI, 10
  9. Suivre en toutes choses les conseils de la raison, c’est tout à la fois se garantir la paix et se faciliter tous ses mouvements.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre X, 12
  10. Le temps que dure la vie de l’homme n’est qu’un point ; son être est dans un perpétuel écoulement.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre II, 17
  11. Quand on fait une faute contre quelqu’un, on en commet une aussi contre soi-même ; en faisant tort à autrui, on se fait en même temps un tort personnel, puisqu’on se pervertit.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre IX, 4
  12. On a beau mourir dans la plus extrême vieillesse, on en est au même point que celui qui a trouvé la mort la plus prématurée.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre IX, 33
  13. Tout ce qui est beau, en quelque genre que ce puisse être, est beau de soi seul, et n’aboutit qu’à soi-même, sans que la louange qu’on peut en faire en constitue une partie essentielle.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre IV, 20
  14. Quelle admirable puissance l’homme n’a-t-il pas, puisqu’il lui est donné de ne faire que ce que Dieu doit approuver, et d’accepter toujours le destin que Dieu lui fait !
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre XII, 11
  15. Voir comment on se crée à soi-même tous ses tourments, comment on n’est jamais arrêté par un autre que soi, et comment l’importance des choses dépend uniquement de l’idée qu’on s’en forme.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre XII, 8
  16. La nature ne peut jamais être inférieure à l’art, puisque les arts ne sont qu’une imitation de la nature, sous ses formes diverses.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre XI, 10
  17. Ce n’est pas à dire le moins du monde qu’il faille combattre contre les hommes ; loin de là, il faut les aimer et les supporter avec douceur.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre IX, 3
  18. La mort, c’est le repos pour notre sensibilité, qui ne peut plus imprimer en nous les objets du dehors.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre VI, 28
  19. Quand on ignore ce qu’est le monde, on ignore le lieu où l’on est ; quand on ignore pourquoi on a été naturellement fait, on ignore ce qu’on est soi-même, comme on ignore ce qu’est le monde.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre VIII, 52
  20. Le regret est un secret reproche qu’on se fait à soi-même d’avoir négligé son intérêt ; or c’est le bien qui doit être notre intérêt véritable, et le bien seul est digne des soins d’un homme vertueux.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre VIII, 10
  21. La vie est un combat, et le voyage d’un étranger ; et la seule renommée qui nous attende après nous, c’est l’oubli.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre II, 17
  22. La vie est courte ; et l’unique fruit de la vie que nous menons sur terre, c’est une disposition sainte de notre cœur.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre VI, 30
  23. Les sensations sont le fait du corps ; les passions se rapportent à l’âme, et les principes n’apparaissent qu’à la raison.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre III, 16
  24. On n’est qu’un aveugle, quand on ferme l’œil de l’entendement ; un mendiant, quand on a besoin d’autrui et qu’on ne sait pas se procurer par soi-même tout ce qu’il faut pour vivre.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre IV, 29
  25. Quand on va se mettre en colère, il faut se dire que l’emportement n’est pas digne d’un homme, et que la douceur et la bonté, de même qu’elles sont plus humaines, sont en même temps plus viriles.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre XI
  26. Jamais rien ne peut arriver à aucun homme qui ne soit un fait humain ; rien n’arrive à un bœuf qui ne soit fait pour le bœuf.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre VIII, 46
  27. Toute cause rentre en un instant dans la raison qui gouverne le monde ; en un instant aussi, la mémoire de tout ce qui fut est engloutie dans l’éternité.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre VII, 10
  28. Marcher toujours par le chemin le plus court ; et le plus court chemin, c’est celui qui est selon la nature.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même (1876, trad. Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), livre IV, 51
  29. Ne point se laisser entraîner par le tourbillon ; mais, dans toute entreprise, s’appliquer à ce qui est juste ; et, dans toute pensée, conserver avant tout la plénitude de l’intelligence, qui comprend les choses.
    Source vérifiée Pensées pour moi-même, IV
  30. Si l’on considère la mort en elle-même, et si, par la pensée et l’analyse, on dissipe les vains fantômes qu’on y joint sans raison, que peut-on penser d’elle sinon qu’elle est une simple fonction de la nature ? Mais pour redouter une fonction naturelle, il faut être un véritable enfant.
    Source vérifiée traduction (1876), livre II, 12
  31. O dieux, donnez-moi la sérénité d’accepter ce que je ne puis changer, le courage de changer ce que je puis et la sagesse d’en connaître la différence.
    Source à vérifierApocryphe
  32. Je donne le nom de peste à la corruption de l’intelligence, bien plus sûrement qu ’à l’infection de l’air qui nous entoure.
    Source à vérifierPensées
  33. Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé ; et le courage de changer de qui peut l’être ; mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre.
    Source à vérifierApocryphe
  34. La vie que tu aimerais après la mort, vis-là sans attendre.
    Source à vérifierPensées
  35. Ce sont les pensées d’un homme qui déterminent sa vie.
    Source à vérifierPensées
  36. Accomplis chaque acte de ta vie comme s’il devait être le dernier.
    Source à vérifierPensées
  37. La philosophie consiste à veiller sur le dieu intérieur.
  38. Notre vie est ce qu’en font nos pensées.
  39. Si un élément externe vous fait souffrir, notre douleur n’est pas causée par cet élément en tant que tel mais par votre propre jugement de cet élément ; et vous avez le pouvoir d’annuler ceci à tout moment.

Biographie de Marc Aurèle

Marc Aurèle est né le 26 avril 121 à Rome. Il a été empereur romain de 161 jusqu’au 17 mars 180, date à laquelle il est décédé à Sirmione ou Vindobona. Issu d’une famille influente, il a été élevé par sa mère après la perte de son père. Adopté par l’empereur Antonin le Pieux, il a étudié la philosophie, notamment le stoïcisme. En tant qu’empereur, il a dirigé l’Empire avec son co-empereur Lucius Verus, puis seul, faisant face à plusieurs guerres et à une grande épidémie. Il est connu pour avoir écrit « Pensées pour moi-même », un livre de réflexions personnelles sur la vie et la sagesse. Marc Aurèle est aussi le père de Commode, qui lui a succédé. Sa statue équestre et la colonne qui porte son nom se trouvent encore à Rome.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Marc Aurèle de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.