Les citations
La justice consiste à mesurer la peine et la faute, et l’extrême justice est une injure.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuLe bonheur ou le malheur consistent dans une certaine disposition d’organes, favorable ou défavorable.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Cahiers J’ai assez aimé ma famille pour faire ce qui allait au bien dans les choses essentielles ; mais je me suis affranchi des menus détails.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Discours, Lettres, Voyage à Paphos (1879) Les gens qui veulent toujours enseigner, empêchent beaucoup d’apprendre.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Défense de l’Esprit des lois (1750) Dieu est comme ce monarque qui a plusieurs nations dans son empire ; elles viennent toutes lui porter un tribut, et chacune lui parle sa langue, religion diverse.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Discours, Lettres, Voyage à Paphos (1879) Je suis charmé de me croire immortel comme Dieu même.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Mes Pensées L’avantage de l’amour sur la débauche, c’est la multiplication des plaisirs.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Pensâees et fragments inâedits de Montesquieu Je disais sur les amis tyranniques et avantageux : L’amour a des dédommagements que l’amitié n’a pas.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Discours, Lettres, Voyage à Paphos (1879) Quand un homme s’examine, quelle satisfaction pour lui de trouver qu’il a le cœur juste !
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Lettres persanes (1721) J’ai été dans ma jeunesse assez heureux pour m’attacher à des femmes que j’ai cru qui m’aimaient ; dès que j’ai cessé de le croire, je m’en suis détaché soudain.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Discours, Lettres, Voyage à Paphos (1879) Les hommes, fripons en détail, sont en gros de très honnêtes gens ; ils aiment la morale.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748) Jamais nation ne prépara la guerre avec tant de prudence et ne la fit avec tant d’audace.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734), II Si la Physique n’avoit d’autres inventions que celles de la poudre et du feu grégeois, on feroit fort bien de la bannir comme la Magie.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Mes Pensées, 600 La liberté politique ne consiste point à faire ce que l’on veut.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748) La liberté, ce bien qui fait jouir des autres biens.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Mes Pensées L’action ne fait pas le crime, c’est la connaissance de celui qui la commet.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Lettres persanes (1721) Un gouvernement libre, c’est-à-dire toujours agité, ne saurait se maintenir s’il n’est, par ses propres lois, capable de correction.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734), VIII Il n’y a point de mot qui ait reçu plus de différentes significations, et qui ait frappé les esprits de tant de manières, que celui de liberté.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier Il n’y a point encore de liberté si la puissance de juger n’est pas séparée de la puissance législative et de l’exécutrice.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois Le Ciel seul peut faire les dévots ; les Princes font les hypocrites.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Pensâees et fragments inâedits de Montesquieu L’amour de la démocratie est celui de l’égalité.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier Il faut savoir le prix de l’argent : les prodigues ne le savent pas, et les avares encore moins.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Montesquieu par lui-même Vous faites bien d’amasser de l’argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Pensâees et fragments inâedits de Montesquieu Quelle lâcheté de se sentir découragé du bonheur des autres et d’être accablé de leur fortune.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Pensâees et fragments inâedits de Montesquieu Malheureuse condition des hommes ! À peine l’esprit est-il parvenu à sa maturité, que le corps commence à s’affaiblir.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Pensées diverses (Montesquieu) (1879) Dieu m’a donné du bien, et je me suis donné du superflu.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Œuvres complètes Si les triangles faisaient un Dieu, ils lui donneraient trois côtés.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Lettres persanes (1721), Lettre 59 Le gouvernement est comme toutes les choses du monde ; pour le conserver il faut l’aimer.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu’elles sont plus souvent dans le cas de craindre d’être détruites.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734), chapitre 14 Ce qui manque aux orateurs en profondeur, ils vous le donnent en longueur.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Pensées diverses (Montesquieu) (1879) Il n’y a rien de si puissant qu’une république où l’on observe les lois, non pas par crainte, non pas par raison, mais par passion, comme furent Rome et Lacédémone.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence (1734), chapitre 4 La république est une dépouille ; et sa force n’est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748), Texte entier Cherchons à nous accommoder à cette vie ; ce n’est point à cette vie à s’accommoder à nous.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Lettres persanes : extraits Si nous connaissions bien le prix d’un véritable ami, nous passerions notre vie à le chercher.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Éloge de la sincérité (1892) Le partage des biens, les lois sur ce partage, les successions après la mort de celui qui a eu ce partage : tout cela ne peut avoir été réglé que par la société, et par conséquent par des lois politiques ou civiles.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748) Le vice serait réduit à cette triste et déplorable condition où gémit la vertu, et il faudrait avoir autant de force et de courage pour être méchant, qu’il en faut, dans ce siècle corrompu, pour être homme de bien.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée Éloge de la sincérité (1717) Lorsque dans la république, le peuple en corps a la souveraine puissance, c’est une Démocratie. Lorsque la souveraine puissance est entre les mains d’une partie du peuple, cela s’appelle une Aristocratie.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois (1748) Dans un État, c’est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu’à pouvoir faire ce que l’on doit vouloir, et à n’être point contraint de faire ce que l’on ne doit pas vouloir.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois C’est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. Qui le dirait ! la vertu même a besoin de limites. Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Charles de Secondat, baron de MontesquieuSource vérifiée De l’esprit des lois
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Biographie de Charles de Secondat, baron de Montesquieu
Charles-Louis de Secondat, baron de Montesquieu (1689-1755), compte parmi les écrivains et philosophes les plus influents du siècle des Lumières.Les Lettres persaneset De l’esprit des lois sont établi sa réputation, avec des concepts novateurs comme la division des pouvoirs, pierre angulaire des systèmes démocratiques actuels. De longs séjours à l’étranger, notamment en Angleterre, ont permis à Montesquieu d’analyser différentes formes de gouvernement.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Charles de Secondat, baron de Montesquieu de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
