Dieu m’a donné du bien, et je me suis donné du superflu.
Écrivain, 1689-1755 Image : After Jacques-Antoine Dassier, Domaine public, Wikimedia Commons Dieu m’a donné du bien, et je me suis donné du superflu.
Écrivain, 1689-1755 Image : After Jacques-Antoine Dassier, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Oeuvres complètes
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Si j’avais le moindre talent que Dieu pourrait me donner, je serais une grande diva.
Dieu voulut qu’un grand bien fit toujours de grands maux.
De grâce, ne fixez pas de limite à la bonté de Dieu, vous allez me porter malheur !
J’ai tout connu et j’ai tout recu. Mais le vrai bonheur, c’est donner.
Ma joie de donner est morte, à force de donner ; ma vertu s’est lassée d’elle-même dans sa surabondance.
Mon beau printemps et mon été
Ont fait le saut par la fenêtre.
Amour, tu as été mon maître,
Je t’ai servi sur tous les Dieux :
Ah ! si je pouvais deux fois naître,
Comme je te servirais mieux !
Je suis comme un milieu entre Dieu et le néant.
Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l’air du crime. Et j’ai joué de bons tours à la folie.
Dieu a béni la paix et maudit les querelles, et si un chat qu’on enferme et qu’on excite se change en lion, moi qui suis homme, dieu sait en quoi je pourrais me changer.
Le vrai pouvoir derrière le succès que j’ai maintenant est quelque chose que j’ai trouvé en moi – quelque chose qui est en chacun de nous, je pense, un petit morceau de Dieu qui n’attend que d’être découvert.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.