Les citations
O Mort mystérieuse, ô sœur de charité !
Arthur RimbaudSource vérifiée Poésies (1870-1871), les Sœurs de charité J’ai fait la magique étude du bonheur, que nul n’élude.
Arthur RimbaudSource vérifiée ses plus beaux poemes Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d’hommes ; mais la vision de la justice est le plaisir de Dieu seul.
Arthur RimbaudSource vérifiée Une saison en enfer (1873), Adieu Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux.
Arthur Rimbaud
Et je l’ai trouvée amère.
Et je l’ai injuriée.Source secondaireUne saison en Enfer (1873), p. 1 Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l’air du crime. Et j’ai joué de bons tours à la folie.
Arthur RimbaudSource vérifiée Une saison en enfer (1873), Jadis, si je me souviens bien... À côté de son cher corps endormi, que d’heures des nuits j’ai veillé, cherchant pourquoi il voulait tant s’évader de la réalité.
Arthur RimbaudSource vérifiée Une saison en enfer (1873), Vierge Folle Glaciers, soleils d’argent, flots nacreux, cieux de braises, echouages hideux au fond des golfes bruns Où les serpents géants dévorés des punaises Choient, des arbres tordus avec de noirs parfums.
Arthur RimbaudSource secondaireLe Bateau ivre (1871), vers 53-56, p. 20 Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Arthur Rimbaud
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l’herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.Source vérifiée Poésies (1870-1871), le Dormeur du val Nuit de juin ! Dix-sept ans !
Arthur Rimbaud
On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête… On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite, là, comme une petite bête…Source vérifiée Roman (1870), On n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans Moi ! Moi qui me suis dit mage ou ange, dispensé de toute morale, je suis rendu au sol, avec un devoir à chercher, et la réalité rugueuse à étreindre ! Paysan !
Arthur RimbaudSource vérifiée Une saison en enfer (1873) C’est un trou de verdure où chante une rivière Accrochant follement aux herbes des haillons D’argent ; où le soleil, de la montagne fière, luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.
Arthur RimbaudSource secondaireLe Dormeur du val (1870), vers 1-4, p. 84 Ah ! Que le temps vienne Où les cœurs s’éprennent.
Arthur RimbaudSource vérifiée Euvres Poetiques L’amour veut vivre aux dépens de sa sœur, l’amitié vit aux dépens de son frère.
Arthur RimbaudSource vérifiée Complete Works Selected Letters La vie fleurit par le travail.
Arthur RimbaudSource vérifiée Une [saison en enfer & Le bateau ivre. À season in hell & The drunken boat Et c’est encore la vie !
Arthur Rimbaud
Si la damnation est éternelle !Source vérifiée Poesies ; Une Saison en enfer ; Illuminations Ah ! quel beau matin, que ce matin des étrennes !
Arthur RimbaudSource vérifiée Poésies (1895), « Les Étrennes des orphelins » Les tilleuls sentent bon dans les bons soirs de juin ! L’air est parfois si doux, qu’on ferme la paupière ; Le vent chargé de bruits – la ville n’est pas loin
Arthur Rimbaud
A des parfums de vigne et des parfums de bière…Source vérifiée Roman (1870), On n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans Ce n’est qu’au prix d’une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice et la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n’aura pas chanté en vain.
Arthur RimbaudTous les êtres ont une fatalité au bonheur.
Arthur Rimbaud
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