Nuit de juin ! Dix-sept ans !
On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête… On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite, là, comme une petite bête…
1854-1891Nuit de juin ! Dix-sept ans !
On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête… On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite, là, comme une petite bête…
1854-1891Partager sur
Source vérifiée
ses plus beaux poemes
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
J’ai attrapé un coup de soleil, un coup d’amour, un coup d’je t’aime !
Ben, tu fermes ta gueule et tu mets de la crème !
J’ai le cœur tellement sec.
Tu trouveras ton arrosoir, répond-elle du tac au tac.
Alors, quand vous croisiez un clébard sautillant comme une danseuse et tenant dans sa gueule un cubitus de poilu, votre sang ne faisait qu’un tour. Vous aviez envie de comprendre.
Ne plus sourire que d’une lèvre.
La goutte : On a la goutte si on a trop bu dans sa vie. C’est la goutte qui fait déborder votre vase.
Boire à sa bouche de rose
Son souffle en un baiser.
Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu.
Jouir de la vie, c’est boire, c’est bouffer, c’est roter, c’est baiser.
Nous étions quinze sur le coffre à l’homme mort Yo – ho – ho ! Et une bouteille de rhum ! La boisson et le diable ont emporté les autres, yo – ho – ho ! Et une bouteille de rhum !
Les sanglots longs Des violons de l’automne Bercent mon cœur D’une langueur monotone.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.