Alors, quand vous croisiez un clébard sautillant comme une danseuse et tenant dans sa gueule un cubitus de poilu, votre sang ne faisait qu’un tour. Vous aviez envie de comprendre.
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Au revoir là-haut
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Et là t’as un réflexe. Humain certes, mais très bizarre : tu restes accroché au truc.
Aussitôt fait que dit ; le fidèle émoucheur Vous empoigne un pavé, le lance avec roideur, casse la tête à l’homme en écrasant la mouche, et non moins bon archer que mauvais raisonneur : Roide mort étendu sur la place il le couche.
Nuit de juin ! Dix-sept ans !
On se laisse griser. La sève est du champagne et vous monte à la tête… On divague ; on se sent aux lèvres un baiser Qui palpite, là, comme une petite bête…
Eros maladroit qui manque le cœur et n’atteint que l’estomac…
J’ai le cœur tellement sec.
Tu trouveras ton arrosoir, répond-elle du tac au tac.
Ayant un corps qui vous aggrave et vous abaisse vers la terre.
Ta bien-aimée, hâfiz, sur ta tombe scellée
Peut-être passera comme passe le vent :
Tu frémiras alors dans ta prison étroite,
Et tu déchireras ton suaire en lambeaux.
Tu as été sculptée à une proue, le temps t’a corrodée comme eût fait l’écume, il a fermé tes yeux une nuit d’orage, il a taché de sel ton sein presque nu.
Quoi ! tu trembles du cœur, Ainsi qu’un petit faon qui tremble tout de peur Quand il a vu le loup, ou quand, loin de sa mère, Il s’effroie du bruit d’une feuille légère.
L’homme, on a dit qu’il était fait de cellules et de sang. Mais en réalité il est comme un feuillage. […] il faut que le vent passe pour que ça chante.

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