Alors, quand vous croisiez un clébard sautillant comme une danseuse et tenant dans sa gueule un cubitus de poilu, votre sang ne faisait qu’un tour. Vous aviez envie de comprendre.
Image : Alors, quand vous croisiez un clébard...

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- Quand on n’était pas sage, on allait au coin avec une queue d’artichaut dans la bouche pour bien comprendre l’amertume de la faute.
- Il faut essayer, sentir. Avoir boxé, menti... Avoir tout fait, non à fond mais assez pour comprendre.
- Sache négliger. Ne cherche point à tout comprendre. Accroche-toi à un seul point et pirouette tout autour.
- Faut comprendre ! On vous explique bien trop de choses ! Voilà le malheur ! Cherchez donc à comprendre ! Faites un effort !
- Et là t’as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t’as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
- Arriver dans la surface et ne pas pouvoir tirer au but, c’est comme danser avec sa soeur.
- Tirez trop fort les vers du nez d’un homme, et ses secrets s’envolent comme un papillon craintif. Il faut les approcher doucement, attendre qu’ils viennent se poser délicatement sur le bord de votre ouïe.
- Ta bien-aimée, hâfiz, sur ta tombe scellée - Peut-être passera comme passe le vent : - Tu frémiras alors dans ta prison étroite, - Et tu déchireras ton suaire en lambeaux.
- Cède doucement, quand la pression est trop forte; pour ce qui est de ta conscience, apprends seulement à l’aguerrir; car, comme un cheval de course, ou un boxeur.
- Vous échangez un regard clair pour un printemps, le tour de votre taille pour un tour de fleur, l’audace et le danger pour votre chair sans ombre, vous échangez l’amour pour des frissons d’épées Et le rire inconscient pour des promesses d’aube.
- Tu as été sculptée à une proue, le temps t’a corrodée comme eût fait l’écume, il a fermé tes yeux une nuit d’orage, il a taché de sel ton sein presque nu.
- On s’arrête à une pompe alors que l’on a même pas besoin d’essence, on rencontre quelqu’un et la vie déraille. Non, le destin n’est pas cruel. Il est bête à pleurer.
- J’ai senti dans mes mains un animal immonde, Échappé à la nuit d’une affreuse forêt, et je vis que c’était le mal dont tu mourais, que j’appelle en riant la tristesse du monde.
- Ayant un corps qui vous aggrave et vous abaisse vers la terre.
- Quoi ? Tu trembles du coeur Ainsi qu’un petit faon qui tremble tout de peur Quand il a vu le loup, ou quand loin de sa mère Il s’effraye du bruit d’une feuille légère.