On s’arrête à une pompe alors que l’on a même pas besoin d’essence, on rencontre quelqu’un et la vie déraille. Non, le destin n’est pas cruel. Il est bête à pleurer.
Image : On s’arrête à une pompe alors...

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- C’est ce qu’il y a de si tragique, chez plein de gens : ils oublient que la vie est quelque chose de très malléable, de très flexible; qu’au fond, c’est nous-mêmes qui choisissons nos limites et nos horizons.
- Heureux ou malheureux, ton destin ne concerne que toi.
- Parce que dans la zone, c’est comme ça : si tu reviens avec la gratte, c’est un miracle si tu reviens vivant, c’est la réussite si tu as échappé aux balles de la patrouille, c’est une chance et tout le reste, c’est le destin...
- Ton destin malheureux t’a fait prendre une femme Qui n’a ni grand bien, ni pudeur : D’ami de tes amants fuis le surnom infâme. De crainte d’ajouter le crime au déshonneur.
- Pour qui ne tente rien le destin ne fait rien.
- Hasard ou destin, la réponse n’est pas simple.
- Si c’est un destin inévitable, pourquoi vouloir l’éviter ?
- Si tu laisses quelqu’un Prendre en main ton destin C’est la fin.
- Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s’y attend pas.
- Jamais, dans mes frustrations, tout ce qui fait de moi un homme n’interpella avec plus de rageuse et vaine sauvagerie ce qu’à défaut de mot plus ignoble nous appelons le destin : cette bataille perdu qu’il ne nous est même pas permis de livrer.
- Il faut porter d’un coeur léger le sort qui vous est fait et comprendre qu’on ne lutte pas contre la force du Destin.
- Ce n’est pas très gai de se suffire à soi-même. On marche sur les morts. On contemple son destin face à face, sans aucun voile comme font les imbéciles.
- Chacun a droit à sa part de gloire. On ne choisit pas son destin, mais c’est bien de choisir sa fin. C’est une façon démocratique de dire merde à la fatalité.
- C’est bien de rester sans espoir, lorsque le coeur vide n’est rempli que d’un léger courant d’air. Quand on prend conscience que tous les êtres qui vous ont tenu par la main ne vous retiendrons plus, et que vos poignets glissent de leurs paumes.
- Ce n’est pas par le génie mais par la souffrance, par elle seule, qu’on cesse d’être une marionnette.