Les citations
Ne sois point d’une humeur soupçonneuse et timide, les hommes les plus malheureux Sont ceux en qui la crainte et le soupçon réside ; La mort, en quelque sorte, est moins triste pour eux.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre quatrième, XLIII Pourquoi teindre l’autel du sang de tes victimes ? L’animal innocent doit-il pour toi mourir ? Sa mort n’efface pas tes crimes : Celui qui fait le mal doit lui-même périr.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre quatrième, XIV Lorsque quelqu’un te jure une amitié fidèle, portant la haine dans le cœur, ne le rebute point, montre-lui même zélé : L’artifice est permis pour tromper le trompeur.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre premier, XXVI Ne prends point part aux bruits que sème le vulgaire De crainte de passer pour en être l’auteur. On ne risque rien à se taire, et souvent pour parler on cause son malheur.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre premier, XII Ne t’en prends qu’à toi seul quand tu te sens coupable Des excès où le vin conduit en sa chaleur. Le vin est innocent, la faute inexcusable N’est que de la part du buveur.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre second, XXI Cède à la force ouverte, et supporte l’empire D’un grand que tu dois ménager : S’il a le pouvoir de te nuire. Peut-être dans la suite il saura t’obliger.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre quatrième, XXXIX Ne demande jamais que ce que la justice Ou bien l’honnêteté peuvent autoriser : Le sage ne doit point demander par caprice Tout ce que la raison a droit de refuser.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre premier, XXXI Ne crois pas qu’un mortel coupable d’injustice Tire profit de son péché ; S’il couvre pour un temps son crime et sa malice, un jour rendra public ce qu’il avait caché.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre second, VIII Mesure à ton pouvoir la grandeur de l’ouvrage : Le plus sûr, à qui veut fendre les flots amers, est de ramer près du rivage, plutôt que de cingler vers le plus haut des mers.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre quatrième, XXXIII Pouvant sur tes amis remporter l’avantage, mets ton honneur à leur céder : Un peu de complaisance ainsi mis en usage Te soumettra les cœurs que tu veux posséder.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre premier, XXXIV Te voyant opulent dans l’extrême vieillesse, qui t’annonce un trépas prochain, a tes meilleurs amis fais part de ta richesse ; Et jouis de la vie en attendant la fin.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre troisième, IX Tu crois devoir donner quelque avis salutaire, qu’un indocile ami ne veut pas recevoir. Ne te rebute point ; et d’un amour sincère Montre-lui toujours son devoir.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre premier, IX Jour et nuit ne cesse d’apprendre : La sagesse ne croit que par des soins constants ; Et la rare prudence, à laquelle on doit tendre, n’est que le fruit tardif du travail et du temps.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre quatrième, XXVII Veille autant que tu peux ; et, fuyant la mollesse, des douceurs du repos n’use que sobrement ; Car le trop long sommeil engendre la paresse, qui sert au vice d’aliment.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre premier, II Pense dans l’opulence à jouir de la vie, ne te refusant rien pour la santé du corps : Le riche a des écus ; mais, par la maladie, il perd le plus grand des trésors.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre quatrième, V Si tu veux conserver une vigueur parfaite, tu dois user de tout avec sobriété, le plus souvent faire diète, peu donner aux plaisirs, beaucoup à la santé.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre second, XXVIII Ton destin malheureux t’a fait prendre une femme Qui n’a ni grand bien, ni pudeur : D’ami de tes amants fuis le surnom infâme. De crainte d’ajouter le crime au déshonneur.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre quatrième, XLVII Prends soin que du procès la fureur ne t’entraîne A diviser un tout dont tu fais la moitié : La colère engendre la haine, et par l’esprit de paix on nourrit l’amitié.
Denys CatonSource à vérifierDistiques de Caton, Livre premier, XXXVI
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Biographie de Denys Caton
Marcus Porcius Caton, dit Caton l’Ancien, naquit vers 234 av. J.-C. à Tusculum. Issu d’une famille plébéienne, il gravit patiemment les échelons politiques à Rome, devenant consul en 195 av. J.-C. et censeur en 184 av. J.-C. Guerrier habile, il combattit durant la deuxième guerre punique et supervisa la pacification de l’Hispanie. Défenseur inflexible des traditions romaines, il s’opposa au luxe hellénistique et à Scipion l’Africain. Écrivain prolifique, il rédigea entre autres un traité d’agriculture et une histoire de l’Italie.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Denys Caton de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
