Biographie courte et informations sur Augustin D'Hippone
Augustin d'Hippone est né le 13 novembre 354 en Afrique. Sa mère était chrétienne. Son père était païen. Dans sa jeunesse, il a cherché à comprendre les choses. Il a d'abord suivi une doctrine appelée manichéisme. En 386, une rencontre avec Ambroise de Milan l'a aidé à se convertir au christianisme. Plus tard, il est devenu évêque d'Hippone. Il a participé à des débats religieux importants. Augustin était philosophe et théologien. Il a parlé de concepts comme le péché originel, la trinité et la grâce. Il disait que la foi et la raison doivent aller ensemble. Il a expliqué que le monde spirituel est différent du monde matériel. Il pensait que la vraie vie se trouve dans Dieu, pas dans la politique. Augustin est mort le 28 août 430. Ses idées ont beaucoup influencé la pensée en Occident.
- C’est l’idée que nous avons du bonheur qui nous encline à l’aimer et à vouloir encore y atteindre pour être heureux.
- La mesure de l’amour, c’est d’aimer sans mesure.
- Une vie de bonheur, n’est-ce pas la chose que tout le monde veut et que personne au monde ne refuse ? Mais où l’a-t-on connue pour la vouloir tant ? Où l’a-t-on vue pour en être si épris ?
- Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion.
- Dieu perçoit un sanglot plus vite qu’un appel.
- O Dieu ! Accordez-moi la chasteté, mais pas encore maintenant.
- L’oraison du juste est la clef du ciel : sa prière y monte, et la pitié de Dieu en descend.
- L’esprit commande le corps et le corps obéit. L’esprit se commande à lui-même et trouve de la résistance.
- Quand on aime, ou bien l’on n’a point de peine, ou bien l’on aime jusqu’à aimer sa peine.
- La mesure d’aimer Dieu, c’est Dieu même; la mesure de cet amour, c’est de l’aimer sans mesure.
- Les royaumes sans la justice ne sont que des entreprises de brigandage.
- Où il n’y a point de justice, il n’y a point de république.
- Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède.
- Les morts sont des invisibles, ils ne sont pas des absents.
- Avance sur ta route car elle n’existe que par ta marche.
- D’où tenons-nous cette notion du bonheur ? Si elle réside dans la mémoire, c’est que nous avons été heureux autrefois.
- Aime et fais ce que tu veux; si tu te tais, tais-toi par amour; si tu parles, parle avec amour; si tu corriges, corrige par amour; si tu pardonnes, pardonne par amour; aies au fond du cœur les racines de l’amour; de cette racine, il ne peut rien sortir que de bon.
- Le bonheur, n’est-ce pas ce à quoi tous aspirent et que personne ne dédaigne ? Où donc l’ont-ils connu pour le vouloir ainsi ? Où l’ont-ils vu pour l’aimer ? Certainement il est en nous : comment ? Je ne sais pas.
- Le lien de la maternité n’aurait servi de rien à Marie, si elle n’avait porté le Christ plus bienheureusement dans son coeur que dans sa chair.
- Notre Dieu ne peut jamais être corrompu, ni par sa volonté, ni par la nécessité, ni par aucun hasard imprévu; parce qu’il est Dieu, que ce qu’il veut pour lui-même est bon, et que lui-même est le bien.