Quand on aime, ou bien l’on n’a point de peine, ou bien l’on aime jusqu’à aimer sa peine.
Philosophe, 354-430Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Quand on aime, ou bien l’on n’a point de peine, ou bien l’on aime jusqu’à aimer sa peine.
Philosophe, 354-430Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Ceux qui aiment et qui sont séparés peuvent vivre dans la douleur, mais ce n’est pas le désespoir : ils savent que l’amour existe.
On n’aime vraiment que lorsqu’on aime sans raison.
Tout ce qu’on pourrait conseiller, si les conseils avaient ici un sens, c’est d’aimer de préférence qui on aimera toujours lorsqu’on ne l’aimera plus. L’amour crée la tendresse, qui survit à l’amour.
Le plaisir d’aimer sans l’oser dire a ses peines, mais aussi il a ses douceurs.
Si l’amour quelquefois souffre qu’on le contraigne, il souffre rarement qu’une autre ardeur l’éteigne.
On est presque également difficile à contenter quand on a beaucoup d’amour, et quand on n’en a plus guère.
Je n’ose plus me flatter d’une réponse ; l’amour l’eût écrite avec empressement, l’amitié avec plaisir, la pitié même avec complaisance : mais la pitié, l’amitié et l’amour sont également étrangers à votre cœur.
Aimer ou faire semblant d’aimer, où est la différence, du moment que l’on parvient à se tromper soi-même ?
Aimer, c’est donner à quelqu’un le droit – sinon le devoir – de nous faire souffrir.
Au début, quand on aime vraiment quelqu’un, la plus grande peur, c’est que celui que nous aimons cesse de nous aimer. Ce que nous devrions redouter, c’est que nous cessions de l’aimer, une fois qu’il est mort.

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