Citations d’Anatole France

Écrivain, Critique littéraire, rédacteur

57 citations, dont 51 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Science, Nature, Vieillesse, Poésie.

Œuvres citées : Le Jardin d’Épicure (1895), Histoire comique (1903), Le Crime de Sylvestre Bonnard (1881), La Vie en fleur (1924), L’Anneau d’améthyste (1899).

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Naissance
16 avril 1844
Décès
12 octobre 1924
Nationalité
Française

Les citations

  1. Nous ne savons pas quoi faire de cette courte vie, et pourtant nous en désirons une autre qui soit éternelle.
  2. Ce que je vous en dis est pour vous éviter les déceptions amères. Vivre sans illusions, c’est le secret du bonheur.
    Source vérifiée Monsieur Bergeret à Paris (1901), chapitre XV
  3. L’art de la comédie est un art d’imitation. Or, ce qu’on n’éprouve pas, on l’imite d’autant mieux.
    Source vérifiée Histoire comique (1903), chapitre I
  4. Malheureux que nous sommes, cette force aveugle, qui dirige les astres et les atomes, compose de nos vicissitudes l’ordre universel !
    Source vérifiée La Révolte des anges (1914), chapitre 16
  5. Les femmes et les médecins savent seuls combien le mensonge est nécessaire et bienfaisant aux hommes.
    Source vérifiée Histoire comique (1903), chapitre IX
  6. Les catholiques massacrèrent les réformés ; les réformés massacrèrent les catholiques : tels furent les premiers progrès de la liberté de pensée.
    Source vérifiée L’Île des Pingouins (1908), livre IV
  7. Un petit village de la côte normande qui s’adosse à une fôret.
    Source vérifiée Le Livre de mon ami (1885), Le Livre de Pierre, Nouvelles amours
  8. À mesure qu’on avance dans la vie, on s’aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser.
    Source vérifiée La Vie littéraire (1892), tome 4, « Notre cœur »
  9. La vieillesse qui est une déchéance pour les êtres ordinaires est, pour les hommes de génie, une apothéose.
    Source vérifiée La Vie en fleur (1924), chapitre XVI
  10. Les morts n’ont de vie que celle que leur prêtent les vivants.
    Source vérifiée L’Île des Pingouins (1908), livre III
  11. Je ne pus m’empêcher d’admirer la vigueur magnifique de la nature et l’irrésistible force qui pousse tout germe à se développer dans la vie.
    Source vérifiée Le Crime de Sylvestre Bonnard (1881), La Fille de Clémentine
  12. Tous les changements, même les plus souhaités ont leur mélancolie, car ce que nous quittons, c’est une partie de nous-mêmes ; il faut mourir à une vie pour entrer dans une autre.
    Source vérifiée Le Crime de Sylvestre Bonnard (1881), La Fille de Clémentine
  13. Au terme d’une vie agitée et pleine de traverses, je goûterai le repos.
    Source vérifiée Le Petit Pierre (1918), chapitre 22
  14. Ce que mon âge trop tendre, ma trop courte expérience et une vie abritée m’empêchèrent de voir, c’est la fortune et ses coups.
    Source vérifiée La Vie en fleur (1924), chapitre XXI
  15. L’amour que nous avons les uns pour les autres n’est que la force qui nous pousse à réunir nos deux moitiés pour nous rétablir dans notre ancienne perfection.
    Source vérifiée Histoire comique (1903), chapitre I
  16. La faim et l’amour sont les deux axes du monde. L’humanité roule tout entière sur l’amour et la faim.
    Source vérifiée La Vie littéraire (1888), tome 1, « George Sand et l’idéalisme dans l’art »
  17. Il n’est pas d’autre intelligence que celle des sens : aimer c’est comprendre.
    Source vérifiée Thaïs (1890), Le Papyrus
  18. L’améthyste est une pierre très convenable, ce semble, à orner l’anneau pastoral. Aussi la nomme-t-on pierre d’évêque. […] Elle exprime, dans la symbolique chrétienne, la modestie et l’humilité.
    ParaphraseL’Anneau d’améthyste (1899), chapitre III
  19. Il n’est pas difficile de s’apercevoir si un homme est heureux ou malheureux. La joie et la douleur sont ce qu’on dissimule le moins, surtout dans la jeunesse.
    Source vérifiée La Vie en fleur (1924), chapitre XXI
  20. La morne tristesse du désert règne sur cette terre aride dont le sein gercé nourrit à peine quelques mimosas dépouillés, quelques cactus et des palmiers nains.
    Source vérifiée Le Crime de Sylvestre Bonnard (1881), La Bûche
  21. Une lumière douce fit étinceler la glace de l’armoire et reluire la corniche de palissandre.
    Source vérifiée L’Anneau d’améthyste (1899), chapitre XV
  22. L’histoire n’est pas une science, c’est un art. On n’y réussit que par l’imagination.
    Source vérifiée La Vie littéraire (1949), tome 5, « Taine et Napoléon »
  23. Ce qui fait le monde, c’est la femme. Elle y est souveraine ; rien ne s’y fait que par elle et pour elle.
    Source vérifiée Le Jardin d’Épicure (1895)
  24. Si Descartes a voulu, contre toute apparence, que les animaux fussent des machines…
    Source vérifiée Le Petit Pierre (1918), chapitre 26
  25. La forme simple est la seule faite pour traverser paisiblement, non pas les siècles, ce qui est trop dire, mais les années.
    Source vérifiée Le Jardin d’Épicure (1895)
  26. M. Panneton de la Barge avait des yeux à fleur de tête et une âme à fleur de peau. Et comme sa peau était luisante, on lui voyait une âme grasse.
    Source vérifiée Monsieur Bergeret à Paris (1901), chapitre V
  27. La douleur est la grande éducatrice des hommes.
    Source vérifiée Pierre Nozière (1899), partie 1, chapitre 2
  28. On n’aime vraiment que lorsqu’on aime sans raison.
    Source vérifiée La Vie littéraire (1890), tome 2, « La Mère et la fille »
  29. La jeunesse a cela de beau qu’elle peut admirer sans comprendre.
    Source vérifiée La Vie littéraire (1892), tome 4, « M. Maurice Barrès. Le jardin de Bérénice »
  30. Il faut se pardonner beaucoup à soi-même pour s’habituer à pardonner beaucoup à autrui.
    Source vérifiée Le Petit Pierre (1918), chapitre 34
  31. Il n’est pas d’amour qui résiste à l’absence.
    Source vérifiée La Rôtisserie de la reine Pédauque (1893)
  32. Les poètes nous aident à aimer : ils ne servent qu’à cela. Et c’est un assez bel emploi de leur vanité délicieuse.
    Source vérifiée Le Jardin d’Épicure (1895)
  33. Les baisers de Thaïs sont plus ardents que la flamme et plus doux que le miel.
    Source vérifiée Thaïs
  34. La jalousie n’est pour une femme que la blessure de l’amour-propre.
    Source vérifiée Le Lys rouge (1894), chapitre XXIII
  35. L’ignorance est la condition nécessaire du bonheur des hommes et il faut reconnaître que le plus souvent, ils la remplissent bien.
    Source vérifiée Les dieux ont soif (1912), chapitre V
  36. Les plus beaux mots du monde ne sont que de vains sons, si on ne les comprend pas.
    Source vérifiée La Vie littéraire (1888), tome 1, « La terre et la langue »
  37. Le jeu, c’est un corps-à-corps avec le destin.
    Source vérifiée Le Jardin d’Épicure (1895)
  38. On ne méprise pas la science sans mépriser la raison ; on ne méprise pas la raison sans mépriser l’homme ; on ne méprise pas l’homme sans offenser Dieu.
    Source vérifiée L’Orme du mail (1897), chapitre VII
  39. L’amour des hommes est bas, mais il s’élève en pentes douloureuses et mène à Dieu.
    Source vérifiée Le Lys rouge (1894), chapitre XVII
  40. Une femme qui a trahi la foi conjugale est capable des plus grands crimes.
    Source vérifiée La Rôtisserie de la reine Pédauque (1893), chapitre XVII

Biographie d’Anatole France

Anatole France, est né en 1844 à Paris dans une famille modeste qui s’intéressait beaucoup à la Révolution française. Il a étudié au collège Stanislas et a commencé à travailler dans la littérature et le journalisme. En 1877, il s’est marié, mais il a aussi eu plusieurs relations amoureuses importantes. Reconnu comme un écrivain talentueux, il a été élu à l’Académie française en 1896. Le prix Nobel de littérature lui a été décerné en 1921, marquant l’apogée de sa carrière. Engagé socialement et politiquement, il est resté actif jusqu’à sa mort en 1924.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Anatole France de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.