Les baisers de Thaïs sont plus ardents que la flamme et plus doux que le miel.
Écrivain, 1844-1924 Image : Nobel Foundation, Domaine public, Wikimedia Commons Les baisers de Thaïs sont plus ardents que la flamme et plus doux que le miel.
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Thaïs
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Rien n’est plus doux que le miel, à part l’argent.
Mieux vaut fumée que gelée, mieux vaut argent que cheveux.
Les baisers d’une femme sincère ont un miel divin qui semble mettre dans cette caresse une âme, un feu subtil par lequel le cœur est pénétré. Les baisers dénués de cette onction savoureuse sont âpres et secs.
Ah ! Qu’au ciel et sur terre cesse cet esprit de lutte Et de courroux, qui pousse le plus sage à s’emporter Et qui semble beaucoup plus doux que le miel sur la langue, quand, comme une fumée, il monte dans le cœur de l’homme.
Le charme est plus fort que la beauté.
Mieux vaut pleine la main d’amour que des richesses plein le four.
L’absence refroidit les passions modérées au lieu qu’elle enflamme les plus violentes, telle que le vent qui éteint une bougie et qui excite la flamme d’un grand feu.
Le chocolat est, plutôt que le nectar ou l’ambroisie, la vraie nourriture des dieux.
La canne à sucre, c’est comme l’espoir. Il faut la brûler pour qu’elle repousse avec plus de force.
Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.

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