La canne à sucre, c’est comme l’espoir. Il faut la brûler pour qu’elle repousse avec plus de force.
Source : Sucre noir (2017)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La canne à sucre, c’est comme l’espoir. Il faut la brûler pour qu’elle repousse avec plus de force.
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Aimer, c’est comme tenir une flamme dans ses mains : ça brûle, mais on a peur de l’éteindre.
Il n’est rien de si amer qu’une noix verte, et toutefois à force de sucre on en fait une confiture fort délicate.
Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
Plus on est près du pouvoir, plus on risque de se brûler.
Elle avait voulu à toute force l’allumer elle-même, veillant tendrement à ce que le tabac prît bien, puis s’amusant, comme à son habitude, à saisir l’allumette par son extrémité calcinée pour la faire brûler complètement.
L’absence refroidit les passions modérées au lieu qu’elle enflamme les plus violentes, telle que le vent qui éteint une bougie et qui excite la flamme d’un grand feu.
L’amour ça va ça vient, c’est pas pour toujours. Un feu il faut forcément qu’il s’éteigne à un moment ou à un autre. On a beau rajouter du petit bois, arrive une heure où on a épuisé ses réserves et puis c’est tout.
Les baisers de Thaïs sont plus ardents que la flamme et plus doux que le miel.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique – et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur – je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
Les succès de la vogue sont comme les pains de sucre ; ils sont doux, se fondent vite et finissent en pointe.

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