L’amour ça va ça vient, c’est pas pour toujours. Un feu il faut forcément qu’il s’éteigne à un moment ou à un autre. On a beau rajouter du petit bois, arrive une heure où on a épuisé ses réserves et puis c’est tout.
Image : L’amour ça va ça vient, c’est...

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- Ma vertu, mon bonheur, hélas ! Tout est décombres ! Tout est deuil ! Dans les coeurs où ses flammes ont lui L’amour ne laisse donc que ruine après lui ? De tout cet incendie il reste un peu de cendre. Il ne m’aime donc plus !
- L’amour n’a rien à voir avec le feu (comme on le dit souvent). L’amour est air. Sans lui impossible de respirer : avec lui «on respire facilement». C’est tout.
- La passion amoureuse est affamée de baisers de feu.
- L’amour, c’est quand il n’est jamais trop tard d’ouvrir mes bras pour t’y jeter incendiée.
- Ah ! Que veux-tu qu’un coeur brûlé d’amour fasse durant tant de siècles ? L’absence même serait moins cruelle.
- L’amour, ça ne klaxonne pas avant d’entrer ! ça se pointe, ça s’impose, ça force les barrages.
- Être aimé, c’est se consumer dans la flamme. Aimer, c’est luire d’une lumière inépuisable. Être aimé, c’est passer; aimer c’est durer.
- L’amour il faut le réinventer tous les jours, même dans la vie du couple. Si on n’arrose pas cette plante délicate qui est là, si on ne la soigne pas, l’amour, comme tout dans la vie, est mortel.
- Une fois que vous aurez développé une conception de l’amour suffisamment idéale, suffisamment noble et parfaite, vous êtes fichu. Rien ne pourra désormais vous suffire. Pourtant, vous devez rester vivant - au moins un certain temps.
- Faites donc pleuvoir sans cesse au fond de nos coeurs, des torrents de tendresse pour que règne l’amour, jusqu’à la fin des jours.
- Rien ne mène - je le sais - à l’amour. C’est lui qui se jette en travers de votre route. Il la barre, à jamais, ou s’il la quitte, laisse le chemin rompu, effondré.
- Eternité ! Eternité ! Voilà l’aspiration par excellence; la soif d’éternité est ce qui s’appelle amour parmi les hommes; qui aime autrui veut s’éterniser en lui. Ce qui n’est pas éternel n’est pas non plus réel.
- Allez donc parler, me dira-t-on, de la suffisance de l’amour à ceux qu’étreint, leur laissant tout juste le temps de respirer et de dormir, l’implacable nécessité !
- De la même manière qu’un amour achevé nous enferme dans le passé, jusqu’à nous abrutir de mélancolie, un amour qui s’ébauche nous projette dans l’avenir, jusqu’à nous abrutir d’espoir.
- L’amour est assolant quand on n’aime plus. Tout ce temps perdu.