Biographie courte et informations sur André Breton
André Breton(1896-1966), écrivain et poète français né à Tinchebray, a révolutionné la création artistique comme fondateur du surréalisme. Installé à Paris, il a écrit des récits comme Nadja, L'Amour fou et les Manifestes du surréalisme. Ses collaborations avec des artistes tels que Louis Aragon et Salvador Dalí ont redéfini les frontières entre littérature et arts visuels.
- Amants, faites-vous de plus en plus jouir.
- Aimer, c’est inventer à deux la même histoire.
- J’ai pris, du premier au dernier jour, nadja pour un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l’air que certaines pratiques de magie permettent momentanément de s’attacher mais qu’il ne saurait être question de se soumettre.
- Ce n’est pas la crainte de la folie qui nous forcera à laisser en berne le drapeau de l’imagination.
- Dans la jungle de la solitude, un beau geste d’éventail peut faire croire à un paradis.
- Le coeur humain est beau comme un sismographe.
- Le hasard serait la forme de manifestation de la nécessité extérieure qui se fraie un chemin dans l’inconscient humain.
- L’amour, c’est quand on rencontre quelqu’un qui vous donne de vos nouvelles.
- La vie ne vaut pas qu’on se donne la peine de la quitter.
- L’amour véritable n’est sujet à aucune altération appréciable dans la durée.
- Les confidences de fous, je passerais ma vie à les provoquer. Ce sont gens d’une honnêteté scrupuleuse, et dont l’innocence n’a d’égale que la mienne.
- Le poète à venir surmontera l’idée déprimante du divorce irréparable de l’action et du rêve.
- Ceux qui disent m’avoir connu doivent se tromper. Ils ajoutent même qu’ils m’avaient cru mort.
- Au départ il ne s’agit pas de comprendre mais bien d’aimer.
- Dites-vous bien que la littérature est un des plus tristes chemins qui mènent à tout.
- La terre, sous mes pieds, n’est qu’un immense journal déplié. Parfois une photographie passe, c’est une curiosité quelconque et des fleurs monte uniformément l’odeur, la bonne odeur de l’encre d’imprimerie.
- Le sexe de l’homme et celui de la femme ne sont aimantés vers l’autre que moyennant l’introduction entre eux d’une trame d’incertitudes sans cesse renaissantes, vrai lâcher d’oiseaux mouches qui seraient allés se faire lisser les plumes jusqu’en enfer.
- L’Amour, la Poésie, c’est par ce seul ressort que la pensée humaine parviendra à reprendre le large.
- Allez donc parler, me dira-t-on, de la suffisance de l’amour à ceux qu’étreint, leur laissant tout juste le temps de respirer et de dormir, l’implacable nécessité !
- Le paysage de Paris rossignol du monde variait de minute en minute et parmi les cires de ses coiffeurs élançait ses jolis arbres printaniers, pareils à l’inclinaison de l’âme sur l’horizon.
- Les aspirations de l’homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse c’est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
- Le délire d’interprétation ne commence qu’où l’homme mal préparé prend peur dans cette forêt d’indices.
- Dans la nuit démente, leurs visages apitoyés témoignaient de la peur d’être compromises.
- Tout porte à croire qu’il existe un certain point de l’esprit d’où la vie et la mort, le réel et l’imaginaire, le passé et le futur, le communicable et l’incommunicable, le haut et le bas cessent d’être perçus contradictoirement.